Sédhiou : le projet SANSAS II étend son champ d’action à 79 structures sanitaires, contre 15 auparavant
Sédhiou : le projet SANSAS II étend son champ d’action à 79 structures sanitaires, contre 15 auparavant

SÉNÉGAL-COLLECTIVITE-SANTE

Sédhiou,21 juillet (APS) – La deuxième phase du projet SANSAS – Santé reproductive des adolescent.e.s et jeunes au Sénégal – a été officiellement lancée, mardi à Sédhiou (sud), avec comme innovation majeure l’enrôlement  de 78 structures de santé contre 15 lors de la première phase, a constaté l’APS.

‘’SANSAS II permettra d’étendre la couverture du programme dans la région de Sedhiou, passant de 15 structures pour la première phase à 78 structures sanitaires’’, a déclaré Christian Sambou, responsable au bureau sénégalais de l’ONG Solthis, maître d’oeuvre de ce cette initiative.

Ce programme est doté d’un financement de l’Agence française de développement (AFD) de huit millions d’euros (5 247 656 000 francs CFA) et vise à renforcer la santé reproductive des jeunes et des adolescents dans les zones d’intervention tels que Thiès et Sédhiou,.

SANSAS II est un projet triennal mis en œuvre dans la région de Sédhiou, en partenariat avec le Réseau africain d’éducation pour la santé (RAES), l’association Jeunesse et développement (JED) ainsi qu’Equipop, une organisation féministe de solidarité internationale

Sédhiou : le projet SANSAS II étend son champ d’action à 79 structures sanitaires, contre 15 auparavant

‘’Cette deuxième phase mettra l’accent sur l’intégration des services de santé, la promotion de l’égalité de genre, la prise en compte des enjeux climatiques, la réduction des vulnérabilités sociales et une plus grande implication des jeunes dans les instances de décisions’’, a fait savoir Christian Sambou de l’ONG Solthis.

Venu présider le lancement du programme dans la région de Sédhiou, le gouverneur Diadia Dia a invité les partenaires à renforcer les actions de formation, de communication et de prestation de services de santé de la reproduction au bénéfice des femmes, des jeunes et des adolescents.

Il a également plaidé pour une extension du projet à l’ensemble des structures sanitaires de la région afin d’améliorer durablement l’offre de soins en santé reproductive.

OB/ABB