SENEGAL-SOCIETE-INVESTISSEMENTS
Diourbel, 24 sept (APS) – Les collectivités territoriales de la région de Diourbel (centre) ont bénéficié de transferts d’un montant de 12,28 milliards de francs CFA depuis 2018, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (PACASEN), a indiqué, jeudi, le secrétaire général de l’Agence de développement municipal (ADM), Pape Sambaré Ndiaye.
“À ce jour, plus de 12 milliards de francs CFA ont été effectivement transférés aux collectivités territoriales de la région” de Diourbel, a-t-il déclaré à l’ouverture d’un atelier régional de capitalisation du PACASEN.
Ces ressources sont réparties entre Touba (8 milliards), Diourbel (plus de 2 milliards), Mbacké (plus d’un 1 milliard) et Bambey (plus de 500 millions).
Elles ont permis de réaliser 85 projets portant notamment sur l’éducation, la santé, les routes, l’eau potable, l’électricité et l’éclairage public.
Selon le secrétaire général de l’ADM, l’approche du PACASEN, fondée sur les résultats, ne s’est pas limitée au financement des investissements, mais a également porté sur le renforcement des capacités, la planification, les systèmes de gestion et la qualité des services publics locaux.
Prenant la parole au nom des maires de la région, l’édile de Bambey, Assane Dia, a souhaité voir cette activité de capitalisation devenir “une référence, un point de départ ” pour les collectivités bénéficiaires.
Le maire de Touba, Abdou Lahat Ka, a salué, pour sa part, les réalisations du PACASEN dans plusieurs secteurs, notamment l’éducation, la santé, les routes et l’éclairage public.

Il a indiqué que le PACASEN a accompagné 36 écoles coraniques de Touba, avant de plaider pour la continuité du programme.
Le gouverneur de Diourbel, Ibrahima Fall, a insisté sur la nécessité de renforcer l’implication des services techniques déconcentrés et de l’administration dans le suivi des investissements.
L’atelier vise à tirer les enseignements de la mise en œuvre du PACASEN, à identifier les bonnes pratiques et les difficultés rencontrées et à formuler des recommandations pour améliorer la planification, l’exécution et la pérennisation des investissements.
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