SENEGAL-SOCIETE
Dakar, 29 sept (APS)- Le Centre de formation judiciaire a abrité, mardi, l’ouverture officielle d’une session de renforcement des capacités portant notamment sur les dispositions législatives relatives aux mutilations génitales féminines (MGF), a constaté l’APS.
Des magistrats, des avocats et acteurs de la société civile, des représentants d’institutions publiques et internationales prennent part à cette rencontre de deux jours.
‘’Protéger les jeunes filles et les femmes des mutilations génitales c’est d’abord comprendre les réalités sociales, culturelles et religieuses dans lesquelles s’enracinent ces pratiques’’, a dit le directeur du Centre de formation judiciaire, Souleymane Teliko.
Prenant part à la rencontre, la représentante de l’Unicef Catherine Baumann a appelé à agir avec détermination, cohérence et responsabilité pour que l’abandon des mutilations génitales des filles et femmes soit une réalité.
La présidente de la Commission nationale des droits de l’homme Amsatou Sow Sidibé se dit s’attendre, au sortir de cette session, à des ‘’recommandations concrètes et une feuille de route ambitieuse et réaliste’’.
ETD/SMD/AKS
