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Kaolack, 25 août (APS)- Le chapelet ou subha, symbole central de la pratique soufie et marqueur identitaire des disciples de Cheikh Al Islam El Hadji Ibrahima Niass, connaît un regain d’activité commerciale à Médina Baye, où l’affluence des pèlerins autour de la grande mosquée dope les ventes, avec des prix qui varient selon la matière première et le design.
Installés à même le sol ou derrière de petites tables, les vendeurs proposent des chapelets de différentes couleurs, tailles et matières. Entre deux passages de fidèles, les commerçants interpellent les visiteurs et mettent en avant la qualité de leurs produits.
“Avec l’arrivée des pèlerins, nous vendons beaucoup plus de chapelets que d’habitude. Les clients viennent de partout et certains achètent plusieurs pièces pour les offrir à leurs proches. Le Mawlid est vraiment une période importante pour notre activité”, témoigne un vendeur rencontré sur place.
À quelques mètres de lui, Daouda Diallo, un autre commerçant, confirme cette tendance. “Depuis quelques jours, il y a beaucoup de monde autour de la grande mosquée. Les ventes ont augmenté et nous essayons de répondre à la demande”, explique-t-il.

Selon lui, certains clients recherchent des modèles simples, tandis que d’autres préfèrent des chapelets plus travaillés. Il précise que les prix varient entre 1 500 et 25 000 francs CFA, selon la qualité et le modèle.
Dans cette ambiance de forte affluence, les transactions se multiplient. Les fidèles, venus de plusieurs localités du Sénégal et de l’étranger, prennent le temps de choisir leurs chapelets destinés à usage personnel ou en guise de cadeau à des proches.
À Médina Baye, comme ailleurs dans le pays, ces moments de ferveur religieuse sont souvent une source d’opportunités économiques pour de nombreux petits commerçants.
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