La Police nationale veut faire de la culture un levier de paix et de cohésion sociale
La Police nationale veut faire de la culture un levier de paix et de cohésion sociale

SENEGAL-SECURITE-CULTURE

Dakar, 11 oct (APS) – La Police nationale entend faire de la culture un levier de paix, de cohésion sociale et de citoyenneté, a déclaré, samedi, son directeur général,Mame Seydou Ndour.

”Nous voulons faire de la culture un levier de paix, de cohésion sociale et de citoyenneté. Telle est maintenant la mission de la police culturelle, montrer que l’ordre et la création ne s’opposent pas”, a-t-il déclaré.

Le directeur général de la Police nationale, s’exprimait à la cérémonie marquant la première édition de la ”Police culturelle” initiée en collaboration avec l’Association de la presse culturelle du Sénégal (APCS).

Une  exposition d’œuvres d’art des policiers artistes, un spectacle musical et sportif ainsi que la remise de prix ont été les temps forts de cette première édition.

Un hommage a également été rendu à feu Laye Bamba Seck ancien policier et figure emblématique de la musique sénégalaise, en présence de sa famille et plusieurs autres officiers de la Police nationale.

”Nous voulons une police qui dialogue autant qu’elle protège. Nous voulons une police qui reconnaît et encourage les talents dans ses rangs”, a encore fait valoir Mame Seydou Ndour.

Il a aussi exprimé son souhait de voir ce rendez-vous devenir une tradition durable, allant dans le sens de révéler chaque année de nouveaux talents. 

”Nous voulons promouvoir une culture de paix, de responsabilité, de civisme et de respect mutuel. Nous devons encourager les initiatives qui rapprochent la Police nationale, la population particulièrement la jeunesse afin que le dialogue, la confiance et la coopération deviennent des piliers durables de notre société”, a souligné le président de l’APCS, Aliou Badara Mané. 

“La police culturelle, a-t-il poursuivi, entend dans cet esprit contribuer à valoriser, les institutions républicaines et à rappeler que la sécurité demeure une responsabilité collective”, tandis que, la culture reste ”un puissant instrument de la cohésion sociale”.

De son côté, le secrétaire général du ministère de la Communication et des relations avec les Institutions, Mouhamadou Moustapha Thioune, a présenté la police culturelle comme une initiative de “communication institutionnelle”, devant aider à renforcer l’image de la force publique, tout en mettant en ”valeur la diversité des compétences de ses agents, en créant un espace de dialogue avec les populations’’. 

AMN/SMD