SENEGAL-OLYMPISME-PREVENTION
Dakar, 5 oct b(APS)- Quelque cinquante professionnels du sport ont entamé, lundi, une formation de trois jours initiée par le système des nations unies et destinée à les outiller pour promouvoir un environnement sportif sûr, en perspective des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026.
Organisée dans le cadre de la campagne “Carton Rouge”, cette initiative vise le renforcement de la prévention, la détection et la réponse aux violences, l’exploitation et la criminalité dans le milieu sportif, tout en favorisant un environnement inclusif des droits humains, a-t-on appris sur place.
‘’Le système des nations unies accompagne les mouvements sportifs et les autorités publiques sénégalais pour la prévention de la violence’’, a notamment dit Sylvie Bertrand, représentante du bureau régional de l’ONUDC, ajoutant : ‘’aucun jeune ne doit choisir entre sa passion et sa sécurité’’.
‘’Le carton rouge n’est pas une demi-mesure, c’est tout ou rien. Il promeut un environnement ou chaque joueur, chaque athlète se sentira respecté et valorisé Il consiste à détecter et éliminer les violences dans le domaine du sport’’, a rappelé Mme Bertrand.

Elle a appelé à un travail en synergie entre les différents secteurs dans le but de ‘’favoriser et développer une bonne communication tout au long de cet évènement’’.
Venue représenter le ministère de la Justice, Anne Cécile Colly, s’est attardée sur les enjeux des JOJ qu’elle présente comme une ‘’occasion de montrer ce que l’Afrique peut apporter au monde en matière d’organisation, de discipline et de talent’’.
Elle a ainsi annoncé la mise en place de mécanismes de ‘’signalement précoce’’ de toute violence.
La directrice de l’arène nationale et représentante de la ministre de la Jeunesse, des Sports Ouleymatou Cissokho, a pour sa part, invité les professionnels du sport à faire preuve de responsabilité, pour un bon déroulement de l’activité, notant que le sport doit être un espace d’épanouissement et pas un terrain de violence.
‘’L’accueil des JOJ ne se résume pas simplement aux infrastructures, mais aussi au respect des droits humains et aux valeurs culturelles africaines. Le sport ne peut être un lieu où la violence, l’indifférence et la discrimination, trouvent leur place’’, a -t-elle martelé.
AUT : ETD/TRD/SMD/MTN

