Des spécialistes africains planchent sur la recherche et les innovations en matière d’éducation
Des spécialistes africains planchent sur la recherche et les innovations en matière d’éducation

SENEGAL-AFRIQUE-EDUCATION

Dakar, 18 août (APS) – Des spécialistes du Sénégal, de la Guinée, du Bénin et de la Mauritanie participent à un atelier consacré aux résultats de la recherche et aux innovations en matière d’éducation ouvert mardi dans la capitale sénégalaise, a constaté l’APS.

La rencontre devant s’étaler sur trois jours est à l’initiative du centre GPE Kix Afrique 21, un pôle régional de partage de connaissances et d’innovations éducatives, basé à Dakar.

Les travaux de cet atelier doivent permettre de mieux valoriser les résultats des projets de recherche dans les dialogues politiques et les décisions nationales, mais aussi de renforcer les synergies entre les activités du Centre et les priorités éducatives des différents pays, a laissé entendre le directeur de l’Institut national d’étude et action pour le développement de l’éducation (INEADE).

Intervenant à l’ouverture officielle de cet atelier régional, Assane Sow a insisté sur la nécessité de ‘’créer des passerelles durables entre la recherche, les dialogues politiques et nos cadres stratégiques nationaux”

Il est notamment d’avis que le défi posé par cet atelier tient en une phrase : “faire enfin parler la connaissance au pouvoir et faire enfin écouter le pouvoir à la connaissance”.

Des spécialistes africains planchent sur la recherche et les innovations en matière d’éducation

Maïmouna Sissoko-Touré, la coordonnatrice du Centre GPE KIX Afrique 21, a, de son côté, fait savoir que la rencontre vise également à favoriser la production et le partage de données probantes, d’innovations et de connaissances susceptibles de contribuer à l’élaboration des politiques éducatives.

“Aujourd’hui, nous sommes avec le Bénin, la Guinée, le Sénégal et la Mauritanie pour qu’ils puissent partager leurs expériences et faire un retour aussi sur la mise en œuvre du programme au niveau national”, a-t-elle expliqué.

Elle a signalé que les quatre pays ont mené des travaux de terrain, mobilisé des innovations et produit des études dont les résultats doivent être davantage capitalisés et diffusés.

“L’idée, c’est vraiment de pouvoir partager ces expériences mais aussi capitaliser sur tout ce qui a été fait et voir comment les uns et les autres peuvent apprendre des uns des autres”, a-t-elle ajouté.

Les trois journées de travaux doivent notamment déboucher sur l’élaboration de feuilles de route nationales, de recommandations pour la deuxième phase du programme et d’un mécanisme de suivi des engagements pris par les participants, indique-t-on.

BAB/AKS/SMD