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À 6 mois, la vie de Cheikh Ndiaye basculait dans un accident domestique. Aujourd’hui, à 21 ans, le jeune prodige de Diourbel transforme ses brûlures en chefs-d’œuvre.
Sous le nom de “Guem Guem” , il peint pour libérer sa mère de la culpabilité et prouver au monde que la résilience est un art.
Chaque toile est un miroir, chaque portrait est une victoire.
L’ancien pensionnaire du centre spécialisé Talibou Dabo, qui peint depuis la terrasse familiale, rêve de voir son art reconnu.

