Bassirou Diomaye Faye, nouveau président en exercice de la CEDEAO (officiel)
Bassirou Diomaye Faye, nouveau président en exercice de la CEDEAO (officiel)

SENEGAL-AFRIQUE-DIPLOMATIE

Dakar, 18 juil (APS) – Le chef de l’Etat sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a été désigné président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique (CEDEAO) à l’issue de la 69 session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation clôturée dimanche à Freetown, en Sierra Leone, a annoncé la présidence du Sénégal.

”Au terme de la 69ᵉ Session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, la Communauté a confié au président de la République, son excellence Bassirou Diomaye Faye, la présidence en exercice de la CEDEAO”, a indiqué la présidence du Sénégal sur sa page Facebook.

”Cette désignation consacre une parole écoutée et une vision portée avec constance”,  ont souligné les services de la présidence, soulignant que devant ses pairs, le chef de l’État du Sénégal, a dressé un diagnostic lucide de la situation de la CEDEAO.

Bassirou Diomaye Faye a notamment parlé d’une économie résiliente, mais encore vulnérable d’une  région fragilisée par le terrorisme, tout en étant appelée à réformer ses institutions, a rapporté la même source.

Elle affirme qu’à chacun de ces défis, le président Faye a opposé une même exigence d’action articulée au tour de l’opérationnalisation de la Force régionale de lutte contre le terrorisme, la mutualisation des moyens, le renforcement de l’autonomie financière de la Communauté et une meilleure protection des populations affectées.

”En acceptant cette responsabilité, le président de la République a mesuré le poids de l’héritage d’une cinquante années de solidarité, d’intégration et de construction collective”, a commenté la présidence sénégalaise.

Elle a ainsi relayé l’engagement de Bassirou Diomaye Faye à faire vivre cet héritage tout en l’adaptant aux défis de la sécurité collective, de la stabilité institutionnelle, de la souveraineté politique et économique, et de la nécessité de disposer d’une voix de l’Afrique de l’Ouest plus forte, plus audible et plus crédible sur la scène internationale.

AKS/MTN