Vers la formation de 100 ingénieurs sénégalais en Cloud Computing (ministre)
Vers la formation de 100 ingénieurs sénégalais en Cloud Computing (ministre)

SENEGAL-CHINE-TECHNOLOGIES

Dakar, 24 avr (APS) – Le Sénégal, avec l’appui de la Chine, ambitionne de former 100 ingénieurs et des milliers de jeunes dans le domaine du Cloud Computing, en perspective notamment des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, prévus du 31 octobre au 13 novembre 2026, a-t-on appris du ministre sénégalais de la Communications, des Télécommunications et de l’Economie numérique.

Le Sénégal va abriter, pour la première fois en Afrique, les Jeux olympiques de la jeunesse entre octobre et novembre prochains, et dans cette optique, le pays a “besoin d’infrastructures pour héberger les données critiques”, a avancé Alioune Sall dans un entretien accordé à la rédaction en français de la Télévision publique chinoise CGTN.

Selon M. Sall, grâce au travail du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), du ministère du Numérique, le Sénégal va mettre en place un cloud souverain, avec l’accompagnement du groupe chinois Alibaba, en vue d’arriver à certaines “exigences” en termes de haute disponibilité informatique, de scalabilité, terme technique désignant la capacité d’un dispositif informatique de s’adapter à la demande, à la hauteur des besoins des utilisateurs. 

Il a indiqué que cela permettrait, à la fin des JOJ 2026 en novembre prochain, de former une centaine d’ingénieurs et des milliers de jeunes Sénégalais dans le métier du Cloud Computing, qui permet la fourniture de services informatiques (serveurs, stockage, bases de données, réseaux, logiciels, analyses et renseignements) sur Internet.

Le Sénégal va abriter, pour la première fois en Afrique, les Jeux olympiques de la jeunesse entre octobre et novembre prochains, et dans cette optique, le pays a “besoin d’infrastructures pour héberger les données critiques”, a avancé Alioune Sall dans un entretien accordé à la Télévision publique chinoise CGTN.

Selon M. Sall, grâce au travail du Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ), du ministère du numérique, le Sénégal va mettre en place un cloud souverain, avec l’accompagnement du groupe chinois Alibaba, en vue d’arriver à certaines “exigences” en termes de haute disponibilité informatique et de scalabilité – capacité d’un dispositif informatique de s’adapter à la demande, à la hauteur des besoins des utilisateurs. 

Il a indiqué que cela permettrait de former, à la fin des JOJ 2026 en novembre prochain, une centaine d’ingénieurs et des milliers de jeunes Sénégalais dans le métier du Cloud Computing.

“Là, nous ambitionnons de former 100 ingénieurs et des milliers de jeunes. La formation va débuter incessamment, elle n’a pas encore démarré parce que nous venons juste de finir le déploiement des infrastructures physiques dans les Datacenters (centre de données)”, a annoncé le ministre de la Communications, des Télécommunications et du Numérique.

“Nous avons reçu le matériel, il a été installé, testé par des ingénieurs sénégalais et des ingénieurs chinois qui travaillent chez Alibaba pour voir l’aspect mirroring (duplication d’écran), les redondances”, ce qui permet à un système de secours de prendre le relais instantanément pour éviter des interruptions, a dit Alioune Sall.

Les infrastructures ont été désormais “déployées, testées et finalisées. Nous allons rentrer dans cette phase de formation avec comme ambition de former une centaine d’ingénieurs parce que le métier des Cloud Computing, c’est un métier où on a besoin d’une formation assez robuste”, a-t-il ajouté.

Alioune Sall a souligné que de cette manière, le Sénégal va se doter, pour la première fois, d’une infrastructure qu’il va pouvoir “monitorer de bout en bout, c’est-à-dire ce sont des ingénieurs sénégalais qui vont être accompagnés par des ingénieurs chinois dans un premier temps pour une prise à main de l’outil, de l’infrastructure”.

Etant donné qu’il s’agit de Cloud souverain, à la fin de cet accompagnement, les ingénieurs sénégalais “auront la main à 100% sur ces outils-là pour pouvoir les monitorer et en assurer la maintenance et le développement, parce que les Jeux olympiques, ce n’est pas que le numérique, il y a beaucoup d’infrastructures”, a-t-il indiqué.

“Nous avons des stades, des piscines olympiques à rénover, des centres d’hébergement, etc. Mais comme vous le savez, le numérique est transversal” et peut être mis à profit pour mettre en place, par exemple, une plateforme d’identification des pays devant solliciter un visa d’entrée au Sénégal.

Il a assuré que toutes les applications faites dans ce domaine “sont en train d’être finalisées pour que les Jeux se passent dans les conditions les meilleures pour les personnes qui viendront visiter le Sénégal”.

BK/MTN