Louga, 22 mars (APS) – Les femmes entrepreneures transformatrices de l’économie informelle en milieu rural, en partenariat avec le Bureau international du travail (BIT), ont mis en place, vendredi, à Louga une société de coopérative dénommée les femmes dynamiques « And liggey » de Louga, a indiqué, vendredi,  Fatima Christiane Ndiaye, spécialiste Genre, Égalité, Diversités et Inclusion du BIT.

‘’Nous sommes venus pour accompagner les femmes de Louga, qui ont mis en place un groupement informel de production et de commercialisation de produits avec leurs propres moyens, pour renforcer leurs capacités dans leur domaine de prédilection’ ’a-t-elle déclaré dans un entretien avec des journalistes à l’issue d’un atelier d’un atelier de mise en place de la Société coopérative des femmes entrepreneurs transformatrices de l’économie informelle en milieu rural.

Elle a souligné qu”’au total, vingt-une femmes de la coopérative des femmes dynamiques And liggey ont tenu leur première assemblée générale constitutive pour élire le Conseil d’administration de leur société coopérative”. “Ces femmes, qui ont été renforcées sur la transformation des produits céréaliers et des détergents ainsi que sur la commercialisation de leurs produits, ont également travaillé, pendant quatre jours, sur un programme d’activités, qui porte sur le renforcement des activités économiques et des capacités, pour la première année de vie de leur coopérative”,  a-t-elle relevé.

La présidente de la coopérative “And Liggey” de Louga, Adiara Fall,  a, de son côté, déclaré : ”On a commencé avec nos propres moyens, après que le Bureau international du travail est venu pour nous accompagner dans notre travail”. Elle a magnifié ”l’initiative de la BIT qui, non seulement, nous a encadré et appuyé pour qu’ puisse mettre en place notre Société coopérative, mais également ils nous ont capacité sur la transformation des produits céréaliers et des détergents ainsi que la commercialisation de leurs produits parce qu’on  faisait de l’eau de javel et du Madar, mais on ne maîtrisait pas le savon et les céréales”.

“Ce renforcement de capacités est venu à son heure parce que nous sommes vingt-une femmes, dont certaines ont eu la chance de faire l’école, mais presque la moitié ne sont pas alphabétisées”, a-t-elle fait valoir.

DS/ADC

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