L’hôpital Albert Royer réceptionne un échographe cardiaque d’une valeur de 60 millions CFA
L’hôpital Albert Royer réceptionne un échographe cardiaque d’une valeur de 60 millions CFA

SENEGAL-SANTE-EQUIPEMENT

Dakar, 3 avr (APS) – Un appareil d’échographe cardiaque d’une valeur de 60 millions de francs CFA a été offert par la Banque islamique du Sénégal (BIS) à l’hôpital pédiatrique Albert Royer, un appui visant à renforcer la prise en charge des enfants atteints de pathologies cardiaques.

Selon le professeur Amadou Lamine Fall, président de la commission médicale d’établissement (CME) de l’hôpital pour enfants Albert Royer, logé au sein du Centre hospitalier national universitaire de Fann (CHNU), à Dakar, cet appareil dispose d’une haute résolution d’image qui va accompagner le service de cardiologie pédiatrique dans la précision du diagnostic.

“Il s’agit d’un investissement direct à la célérité des soins”, a souligné le professeur Fall, par ailleurs chef du service de cardiologie pédiatrique d’Albert Royer, lors de la cérémonie de remise de cet appareil, jeudi.

Il a fait observer que “80% des affections sont détectées grâce à un bon diagnostic”.

L'hôpital Albert Royer réceptionne un échographe cardiaque d'une valeur de 60 millions CFA

La remise de ce “don généreux” de la Banque islamique du Sénégal, intervient “dans une dynamique nationale de renforcement de notre système de santé et témoigne de la convergence des volontés autour d’une cause essentielle : la protection de l’enfant, fondement de toute société durable”, a relevé docteur Issa Tall, directrice d’Albert Royer.

La cardiologie pédiatrique constitue “un domaine d’exigence absolue où chaque diagnostic engage une vie, chaque décision engage un avenir”, a indiqué docteur Tall.

Elle a expliqué que de “par sa technologie avancée et ses capacités adaptées à la pédiatrie, le cardiographe permettra d’optimiser le diagnostic des pathologies cardiaques, d’écourter les délais de prise en charge et d’augmenter significativement nos chances de sauver des vies”.

La directrice de la Banque islamique du Sénégal, Aminata Faye Seck, a souligné de son côté l’importance d’investir sur l’humain.

“Pour nous, cette initiative s’inscrit dans une mission plus large, celle d’une finance responsable, ancrée dans les valeurs, dans les principes de la finance économique et de la performance économique, qui doit aller avec l’impact social”, a-t-elle dit.

Elle a rappelé que le rôle d’une banque ne se limite pas à financer des projets économiques, mais consiste également à “investir dans l’humain, dans la santé, dans la vie”.

NSS/HK