Dakar, 4 juin (APS) – La stabilisation du calendrier académique des universités publiques et les saisies de cocaïne en l’espace de quarante-huit heures sont les principaux sujets traités par les quotidiens reçus mardi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).

”Stabilisation du calendrier universitaire : sept mesures pour gagner le pari’’, titre Sud Quotidien.

Le journal souligne que ‘’l’Etat du Sénégal, à travers le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a organisé du 31 mai au 2 juin dernier à Saly, un séminaire de stabilisation du calendrier universitaire’’.

Sud signale qu’à l’issue des travaux, ”sept mesures ont été adoptées pour régler les problèmes des universités sénégalaises”.

Le Soleil rapporte qu’après ‘’trois jours de réflexion, lors d’un conclave tenu, du 30 mai au 1er juin 2024 à, Saly, la communauté universitaire et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation se sont donnés une idée concernant la stabilisation du calendrier académique dans les universités publiques”.

”Celle-ci pourrait intervenir dans un délai de 16 mois, selon Dr Abdourahmane Diouf”, le ministre de l’Enseignement supérieur, précise le quotidien national qui titre : ‘’16 mois pour stabiliser le calendrier académique’’ des universités publiques.

Selon Le Quotidien, ”Abdourahmane Diouf veut un +jubanti à l’université”.

La publication indique qu’ il est possible ”pour l’université sénégalaise d’avoir un grand plan stratégique pour les dix années à venir. Et ledit plan pourrait être opérationnel d’ici deux mois au maximum”. ”Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Dr Abdourahmane Diouf, l’a déclaré à l’issue du séminaire sur la stabilisation de l’année universitaire au cours duquel, il a appelé à un +jubanti+ national pour l’université’’, note le journal.

Le même journal met en exergue les saisies de cocaïne effectuées par la brigade commerciale de Keur Ayip et la brigade mobile de Fatick en l’espace de 48 heures.

”’La série continue”, déplore le quotidien. ”48 heures après la saisie de cocaïne à Keur Ayip, près de la frontière gambienne, la Douane a encore mis la main sur 33 kg de la même drogue dans le centre du pays. La contrevaleur de la saisie est estimée à 2 milliards 700 millions  francs CFA. Une série qui se poursuit depuis plusieurs mois”’, indique la publication.

”33 Kg de cocaïne saisis à Ngouloul, 48 heures après la prise des 30 kg à Keur Ayip”, rapporte Vox Populi, indiquant que ”la contrevaleur de la drogue est estimée à 2,7 milliards de FCFA, les trois convoyeurs interpellés”.

Après la prise réalisée à Keur Ayip, ”la Douane saisit encore 33 kg de cocaïne à Fatick”, selon Libération. ”63 kg de cocaïne à Keur Ayip et Fatick en 48 h : le centre prend une forte dose”, dit Bès Bi.

”Ligne rouge avec de la poudre blanche”, selon WalfQuotidien. ”Les récurrentes saisies de cocaïne doivent interpeller plus d’un. Quasi quotidien, les douanes sénégalaises mettent la main sur d’importantes quantités de drogue dure sur nos routes. Et si cela ne semble pas nous gêner outre mesure, ailleurs, en Occident, la destination Sénégal continue de clignoter et commence à sérieusement inquiéter”, écrit Walf.

AB/OID

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