SENEGAL-COLLECTIVITES-GOUVERNANCE
Kaolack, 30 déc (APS) – Le secrétaire général du ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires (MUCTAT), Papa Alioune Diouf, a mis en exergue lundi, à Kaolack (centre), les grands axes de l’Acte 4 de la décentralisation qui se veut ”une réforme de rupture et de responsabilité”.
‘’L’acte 4 de la décentralisation se veut comme une reforme de rupture et de responsabilité. Rupture, parce qu’il ne s’agit plus d’ajouter un texte de plus à un édifice déjà complexe, mais de revisiter, avec lucidité, ce qui ne fonctionne pas, les compétences mal clarifiées ainsi que les financements insuffisants ou imprévisibles, les administrations locales parfois démunies face à l’ampleur des défis’’, a-t-il dit
‘’Responsabilité, parce qu’il engage à la fois l’Etat, les collectivités territoriales, les partenaires et les citoyens, dans un même pacte de confiance pour bâtir des territoires plus justes, plus solides et plus attractifs’’, a ajouté M. Diouf.
Il s’exprimait à Kaolack au démarrage des travaux de la neuvième journée de concertation sur l’acte 4 de la décentralisation (29-30 décembre) entre les acteurs territoriaux et le ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires.

Le secrétaire général du ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires (MUCTAT), Papa Alioune Diouf, a indiqué que le Sénégal de demain ne se construira pas dans l’ombre d’une seule capitale, mais à la lumière de toutes ses régions, de tous ses territoires et de toutes ses communautés.
‘’Le Sénégal de demain ne se construira pas dans l’ombre d’une seule capitale, mais à la lumière de toutes ses régions, de tous ses territoires et de toutes ses communautés. Un territoire fort, c’est un territoire qui refuse la fatalité, qui transforme ses contraintes en opportunités, qui fait de la proximité avec les citoyens une force de proposition et d’innovation”, a-t-il soutenu.
Pour Papa Alioune Diouf, un territoire inclusif, c’est celui qui donne une place réelle aux femmes, aux jeunes, aux personnes vivant avec un handicap, aux organisations de base, non pas seulement dans les discours, mais dans les instances de décision et dans les budgets.
‘’L’Agenda national de transformation +Sénégal 2050+ et la Stratégie nationale de développement 2025-2029 nous donnent la boussole : souveraineté, justice sociale et prospérité partagée. Ces principes ne resteront que des slogans, si l’on ne change pas la manière de décider, de planifier et d’agir au niveau local. L’acte 4 est précisément la main qui relie ces grandes ambitions aux réalités de nos villages, de nos quartiers, de nos communes et de nos départements’’, a-t-il poursuivi.

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