SENEGAL-SANTE-MANAGEMENT
Dakar, 7 juil (APS)- Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a organisé, mardi, une journée nationale de partage des performances en matière de gestion des données dont l’objectif est d’évaluer les progrès, d’identifier les défis et de moderniser les systèmes d’information sanitaire.
La cérémonie d’ouverture de cette rencontre a été présidée par Ndèye Maguette Ndiaye Ndom, directrice de cabinet du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.
“C’est une rencontre qui va nous permettre d’identifier véritablement les performances acquises, mais aussi d’identifier les goulots d’étranglement que nous observons dans la gestion des données. Comme vous le savez, les indicateurs sont suivis au niveau de chaque direction nationale”, a expliqué Mme Ndom.
En matière d’évaluation de la performance de la gestion des données, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique s’attache à vérifier la ”complétude” des informations sanitaires saisies, conformément aux directives du ministère, a-t-elle souligné.
“L’autre indicateur principal, c’est la promptitude” a indiqué Ndèye Maguette Ndiaye Ndom, ajoutant que ces deux indicateurs “ont permis de voir qu’au sein même de certaines régions, on peut avoir des disparités entre les districts”.

De son côté, le docteur Michel Yao, représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Sénégal, est d’avis que “les données permettent de bien connaître la situation, tant les problèmes de santé que le système mis en place, pour répondre aux problèmes de santé. Et donc, les données permettent de suivre la performance et d’apporter une correction”.
“Les données constituent alors un élément essentiel pour la planification permettant de mettre en place des services de qualité, qui puissent répondre aux problèmes de santé, et l’Organisation mondiale de la Santé accompagne cet exercice-là. C’est aussi un exercice de transparence par rapport au monde entier”, a notamment dit le docteur Michel Yao.
Les données “permettent aussi de contribuer à des rapports qui sont produits de façon régulière au niveau de l’Organisation mondiale de la Santé, qui permettent aussi au Sénégal de se comparer aux autres et par rapport aux standards internationaux. Donc c’est un aspect important dans l’organisation des services de santé”, a-t-il conclu.
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