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Dakar, 12 mars (APS) – La ministère de la Jeunesse et des Sports, Khady Diène Gaye, a réaffirmé jeudi la volonté de son département de renforcer la participation des femmes dans les instances de gouvernance sportive et d’encourager l’engagement des jeunes filles dans la pratique sportive et associative.
“Notre ministère s’inscrit pleinement dans la dynamique de la Vision Sénégal 2050”, en œuvrant pour renforcer la participation des femmes dans les instances de gouvernance sportive, en encourageant l’engagement des jeunes filles dans la pratique sportive et associative et en promouvant “un leadership inclusif au sein des politiques de jeunesse”, a-t-elle dit.
Khady Diène Gaye s’exprimait lors d’une “journée d’échanges et d’inspiration” organisée par la cellule genre et équité de son département, dans le cadre des célébrations de la Journée internationale des droits des femmes.
Elle a réaffirmé, à cette occasion, son engagement à “promouvoir des politiques publiques inclusives, sensibles au genre et résolument tournées vers l’avenir”, en cohérence avec les ambitions de l’Agenda Sénégal 2050.
“Ensemble, continuons à inspirer la jeunesse, à promouvoir le leadership féminin et à construire un Sénégal plus juste, plus solidaire et résolument tourné vers l’avenir”, a-t-elle lancé, se félicitant des avancées notées au niveau mondial en termes de présence des femmes dans le sport.
Elle a fait observer que “les mentalités ont changé, singulièrement au cours des dernières décennies”, signalant que la participation féminine aux Jeux olympiques d’été est entre temps passée de 2 % en 1900 à 50% lors de l’édition de Paris en 2024.
“Cette même tendance a été notée dans notre pays, car nous nous acheminons vers les Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, où le Sénégal présentera, à l’instar des autres nations qui vont y prendre part, une équipe avec un nombre égal d’athlètes hommes et femmes”, a renseigné Khady Diène Gaye.
Selon la ministre des Sports, ces progrès “sont à mettre en parfaite cohérence avec la mise en œuvre de politiques qui ont abouti à une meilleure scolarisation des filles, une forte représentation parlementaire, des réformes hardies pour l’autonomisation économique des femmes à travers un accès plus facilité au foncier et au financement”.
“Le sport a le pouvoir de transformer des vies et d’inspirer le changement”, “il n’est pas uniquement une activité de compétition. Il demeure un puissant levier d’éducation, de santé, de cohésion sociale et d’émancipation”, a-t-elle dit.
“Pour les femmes particulièrement, le sport est une passerelle vers la confiance en soi, l’autonomie, la prise de décision, le leadership. La pratique du sport permet aux filles de surmonter les difficultés, de s’autodiscipliner et de franchir un pas décisif vers un avenir meilleur”, a conclu Khady Diène Gaye.
BHC/BK

