Thiès, 27 déc (APS) – La Seed Academy   fête les 10 ans de son programme féminin, à l’occasion de l’édition 2023 du Hoop Forum, qui a démarré mercredi à Thiès par des activités culturelles.

Le Hoop Forum, l’“évènement le plus important pour la Seed Academy”, regroupe des jeunes pour des camps de basket, et des tournois, a expliqué son président Joe Lopez.

Ils sont plus de soixante garçons et filles à prendre part à ces compétitions qui se dérouleront à Thiès et à Saly. Des invités sont venus des Etats-Unis, du Kenya et d’Afrique du Sud.

C’est une occasion pour les jeunes qui sont formés au basketball dans cette académie basée à Thiès, de mettre en pratique tous les enseignements reçus durant leur préparation au cours de l’année, a expliqué Joe Lopez, deux fois champion du Sénégal de basket.

A ces élèves de Seed s’est joint un autre groupe qui devrait intégrer l’académie, à l’issue d’un repérage de talent par les coaches.

“La finalité, c’est de permettre aux jeunes d’exprimer leurs talents“, et d’être cooptés par des entraîneurs d’autres équipes du Sénégal et de l’étranger, venus prendre part à la manifestation, a-t-il expliqué.

Après l’ouverture du RISE Festival ce mercredi, suivi d’une présentation du partenariat liant Seed au Dakar American University of Science and Technology (DAUST), il y aura des matchs jeudi et vendredi.

Une table ronde sur l’anniversaire des 10 ans du programme Seed Academy Girls, est aussi inscrite au programme, avec la participation des “alumni” (sortantes) de l’académie.

Le partenariat entre Seed et le DAUST permettra aux pensionnaires du centre d’intégrer cette institution basée à Somone, vu qu’ils ne sont pas tous appelés à devenir des basketteurs professionnels et à aller aux Etats-Unis ou en Europe pour poursuivre leurs études ou le basket.

Cette université a dans le cadre de sa coopération avec Seed Academy, mis au point une gamme d’innovations appliquées au basket.

De jeunes étudiants de DAUST ont présenté des applications destinées, par exemple, à aider les basketteurs à améliorer leurs performances, grâce à l’intelligence artificielle ou encore à stabiliser leurs chevilles, où se produisent les principales blessures.

“Maintenant, il faut qu’on pense à ce qu’on peut devenir sur le continent”, a dit l’ancien basketteur. “Avec la BAL (Basketball African League) qui a été créée par la NBA et le modèle de Seed, c’est important que nos enfants sachent qu’aujourd’hui les talents pourraient être détectés sur notre continent”.

“L’Afrique, c’est maintenant, les jeunes doivent faire tout pour rester dans nos pays sur notre continent, perfectionner leurs atouts et cesser de monter sur ces pirogues pour affronter les océans en risquant sa vie”, a-t-il préconisé.

Il a suggéré aux jeunes de “commencer penser déjà” à s’insérer dans cet “écosystème” de métiers qui tournent autour du sport, en perspectives des jeux olympiques de la jeunesse, que le Sénégal va abriter, dans deux ans, en 2026.

ADI/ASG

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