+++De l’envoyé spécial de l’APS: Abdoulaye Badji+++

Dubaï, 9 déc (APS) – La 28ème Conférence des Nations unies sur le climat (Cop 28) qui se déroule à Dubaï du 30 novembre au 12 décembre a offert au Projet de Gestion des Ressources naturelles au Sénégal (SENRM-acronyme en anglais) un cadre d’échange et de partage en vue notamment de nouer des partenariats avec ses homologues travaillant sur les questions de justice climatique, a dit un des responsables du projet à l’envoyé spécial de l’APS.

“Nous avons pris part à quelques événements parallèles de la Cop 28 appelés +side-events+ qui nous ont permis de faire une présentation du projet SENRM et ses objectifs au Sénégal’’, a notamment dit Ousseynou Niang, responsable de la sauvegarde environnementale du SENRM.

Selon lui, ce projet initié par l’Etat du Sénégal, avec un financement de la Banque mondiale à hauteur de 100 millions de dollars est prévu pour une durée de six ans (2023-2028).

Sa mise en œuvre devrait permettre une “amélioration du cadre institutionnel” en matière de gestion des risques environnementaux (…) ainsi que la gestion durable des ressources forestières, a poursuivi Ousseynou Niang.

Placé sous la tutelle technique du ministère en charge de l’Environnement et celui de la pêche, le Projet de Gestion des Ressources naturelles au Sénégal intervient dans plusieurs régions dont Saint-Louis, Thiès, Dakar, Fatick, Ziguinchor, Sedhiou, Kolda et Kédougou, pour son volet pêche. Dans cette perspective, son responsable de la sauvegarde environnementale a indiqué que le projet va doter “les communautés d’infrastructures, d’équipements modernes comme des quais de pêche et des unités de fumage pour la transformation des produits halieutiques”.

Relativement à la partie du projet consacrée aux ressources forestières, Ousseynou Niang a parlé de la “conservation communautaire des ressources naturelles, dans la gestion des massifs forestiers et leur exploitation durable” surtout dans les régions du Sud-est du Sénégal (Tambacounda, Kédougou, Kolda, et Sedhiou).

Il a relevé que les objectifs globaux du projet visent notamment “à accroitre et améliorer la gestion des ressources halieutiques et forestières” ainsi que de permettre aux communautés locales “d’accéder aux opportunités économiques qu’offrent ces ressources”.

AB/SMD

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