SENEGAL-AFRIQUE-ENVIRONNEMENT
Accra (Ghana), 22 sept (APS) – Les engagements pris par les États membres de la CEDEAO en matière de lutte contre le changement climatique doivent se traduire par des politiques publiques financées, des législations effectives et des résultats mesurables pour les populations, a estimé, mardi, à Accra (Ghana), la présidente du Parlement communautaire, Hadja Mémounatou Ibrahima.
“Ces engagements ne produiront pleinement leurs effets que s’ils trouvent une traduction concrète dans nos législations et nos budgets “, a-t-elle déclaré à l’ouverture du deuxième séminaire parlementaire du Parlement de la CEDEAO, sur le thème “Changement climatique, sécurité humaine et développement durable dans la région de la CEDEAO”.
Les parlementaires doivent davantage exercer leur responsabilité de contrôle des politiques publiques et des budgets consacrés à la résilience climatique, a insisté Hadja Mémounatou Ibrahima, en présence de la vice-présidente du Ghana, Jane Naana Opoku- Agyemang, représentant le président ghanéen John Dramani Mahama.
Elle a appelé à faire en sorte que les engagements souscrits par les États membres deviennent des programmes financés et produisent des résultats perceptibles par les populations.
Hadja Mémounatou Ibrahima a, par ailleurs, annoncé que la deuxième session extraordinaire du Parlement sera consacrée notamment à l’examen et à l’adoption du projet de budget de l’institution pour l’exercice 2027.
Elle a insisté sur la nécessité d’une discipline budgétaire et d’une priorisation des actions dans un contexte de contraintes macroéconomiques.
AN/BK
