Ziguinchor : des acteurs issus de vingt-trois pays africains partagent leurs expériences en agroécologie à Niaguis
Ziguinchor : des acteurs issus de vingt-trois pays africains partagent leurs expériences en agroécologie à Niaguis

SENEGAL-AFRIQUE-AGRICULTURE

Niaguis, 26 oct (APS) – Plusieurs acteurs du secteur agricole issus de 23 pays d’Afrique, dont le Sénégal, participent pendant cinq jours à un atelier à Niaguis pour partager leurs expériences sur les pratiques écologiques africaines et du reste du monde. 

L’objectif de cette rencontre, qui réunit à Niaguis ces producteurs africains, est d’harmoniser les éléments de langage pour faciliter une meilleure compréhension de l’agroécologie.

”Aujourd’hui, nous sommes réunis autour d’un atelier de concertation sur cette thématique agroécologique avec tous nos partenaires pour échanger et partager nos expériences”, a expliqué  Mariama Sonko, présidente du mouvement ”Nous sommes la solution”, lors de la cérémonie d’ouverture présidée par le sous-préfet de Niaguis, Massamba Mbaye.

”Le but de cette rencontre est vraiment que nous puissions arriver à parler le même langage par rapport à la pratique de l’agroécologie”, a-t-elle ajouté. 

Selon elle, bien que les participants soient membres de grands réseaux internationaux, les définitions autour de cette pratique diffèrent selon les régions. ”Cela appelle à une même compréhension du sujet, notamment sur les points clés et les principes qui sous-tendent cette pratique agroécologique et surtout paysanne”, a-t-elle soutenu. 

Ziguinchor : des acteurs issus de vingt-trois pays africains partagent leurs expériences en agroécologie à Niaguis

Mme Sonko a indiqué que leur partenaire d’appui souhaiterait que tous les participants puissent travailler selon une vision claire, définissant ce qu’est l’agroécologie paysanne.

”Comme nous n’évoluons pas dans les mêmes sphères ni les mêmes pratiques, cette rencontre nous permettra de voir ce que notre mouvement fait par rapport à sa propre vision”, a-t-elle encore souligné.

La finalité de cette rencontre, a-t-elle dit, est de bénéficier de l’accompagnement des autorités et de faire en sorte que les décideurs intègrent cette pratique dans les politiques agricoles nationales et régionales.

Mariama Sonko a conclu en rappelant que son mouvement ”reste préoccupé par la santé des populations et des consommateurs, mais aussi par la préservation fondamentale de l’environnement et des écosystèmes”.

AT/AB