SENEGAL-FRANCE-CINEMA
Dakar, 15 mai (APS)- La société sénégalaise de distribution et de vente de films Wawkumba va présenter son catalogue au marché du film du festival de Cannes 2026 (12-23 mai), a-t-on appris de sa fondatrice.
Wawkumba participe du 12 au 20 mai 2026, en tant qu’exposante, au marché du film du festival de Cannes, annonce Oumou Diégane Niang dans un communiqué.
“C’est un moment fort pour le cinéma sénégalais. Wawkumba Film, jeune société sénégalaise de distribution et de vente internationale, participe en tant qu’exposante au marché du film du festival de Cannes 2026, l’un des plus grands et des plus prestigieux marchés mondiaux de l’industrie cinématographique”, déclare Mme Niang.
La participation de Wawkumba a été rendue possible grâce au “soutien précieux” du Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuelle (FOPICA) dont “l’accompagnement a été décisif”.
Par cette démarche, souligne Oumou Diégane Niang, Wawkumba Film “incarne une nouvelle ambition : celle d’une industrie africaine qui prend en main la valorisation et la diffusion internationale de ses propres œuvres, en s’adressant directement aux acheteurs, distributeurs, diffuseurs et coproducteurs du monde entier”.
Partant du constat que “le cinéma africain est trop souvent représenté par des intermédiaires étrangers”, la société sénégalaise de distribution et de vente de films cherche ainsi à s’affirmer directement sur la scène internationale parmi plus de 300 sociétés exposantes au sein du palais des festivals à Cannes.
Selon sa fondatrice, Wawkumba Film est également présente dans le programme “Short Film Corner”, un forum dédié aux professionnels du court métrage au festival de Cannes avec une sélection de son catalogue.
Ce rendez-vous, sous la programmation “Femmes africaines acte 1 : Force inébranlable”, va présenter quatre films mettant en avant des héroïnes, célébrant la bravoure et la résilience de la femme africaine.
Il s’agit des films “Atémit Sembé” d’Abdoul Aziz Basse, “Rafet” de Khadidiatou Sow, “Le Linge Sale” de Medessè Agohoudjé et “Le Labo” d’Abdou Sané (Kambossa).
Ces films portent un regard authentique sur la bravoure et la résilience de la femme africaine.
“C’est une occasion rare pour ces œuvres de rencontrer programmateurs et acheteurs internationaux, et pour les talents derrière ces films de nouer des partenariats pour leurs projets futurs”, dit-elle.
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