SENEGAL-FORMATION-INITIATIVE
Keur Tamsir (Diourbel), 7 sept (APS) – Soixante-et-un jeunes et femmes de la commune de Touré Mbonde, dans le département de Diourbel (centre), viennent de boucler une formation en horticulture et en aviculture, à l’issue de laquelle ils ont reçu leurs attestations de fin de formation, dimanche.
Cette session de formation (4-6 septembre), organisée en partenariat avec l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (ANPEJ), est une initiative du député Alioune Sène, président de la commission culture et communication de l’Assemblée nationale.
“C’est depuis mon bureau au niveau de l’Assemblée nationale, en tant que député et quelqu’un qui devrait appuyer sa localité, son département et de manière générale les citoyens, qu’on a pensé qu’il serait important de faire bénéficier d’une formation les jeunes et femmes de la localité du département de Diourbel et plus particulièrement de la commune de Touré Mbonde”, a expliqué M. Sène.

Selon lui, cette initiative vise à “capaciter les jeunes dans ces deux domaines-là” et à leur donner “les outils nécessaires une fois la formation terminée”, afin de les préparer à l’emploi et de favoriser leur autonomie.
Le chef de village de Keur Tamsir, Mbaye Sène, a salué l’initiative, tout en souhaitant que les connaissances acquises par les bénéficiaires puissent se traduire par des résultats concrets.
“C’est une initiative à saluer. Il faut que cette formation acquise ait des résultats”, a-t-il déclaré.
Mamadou Sène, un habitant de la localité, s’est également félicité du déroulement de la session, estimant qu’elle “a été bien démarrée et s’est bien achevée”.
Il a notamment salué le choix d’organiser les séances “sous l’arbre à palabres” plutôt que dans un hôtel, ainsi que l’approche combinant enseignements théoriques et pratiques.

Selon la cheffe de son antenne régionale pour les régions de Diourbel et Fatick, Adiara Diakhaté, l’ANPEJ cherche à “maximiser l’investissement formation à travers les localités”, afin de doter les jeunes des compétences nécessaires à l’entrepreneuriat et à l’autonomie financière.
Elle a estimé que les bénéficiaires disposent désormais d'”un savoir-faire vraiment solide” leur permettant de développer leurs propres activités génératrices de revenus, sans nécessairement attendre un financement de l’État.
MNF/BK
