Thiès : trois établissements habilités dans le public et neuf dans le privé par l’ANAQ-Sup
Thiès : trois établissements habilités dans le public et neuf dans le privé par l’ANAQ-Sup

SENEGAL-ENSEIGNEMENT-SUPERIEUR

Thiès, 27 août (APS) – Trois des quatre établissements publics d’enseignement supérieur et neuf sur les 32 recensés dans le privé de la région Thiès (ouest) ont obtenu une habilitation de l’Autorité nationale de l’assurance qualité de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation (ANAQ-Sup), , a révélé le Professeur Massamba Diouf, secrétaire exécutif de cette structure d’évaluation.

‘’Nous avons dénombré quatre établissements d’enseignement supérieur publics à Thiès, dont trois habilités par l’ANAQ-sup’’, a notamment dit son secrétaire exécutif.

Massamba Diouf participait, mardi, avec les acteurs de l’écosystème de l’éducation nationale de la région, à une réunion du comité régional de développement, consacrée à la vulgarisation de la politique nationale d’assurance qualité de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Il a fait constater que le contexte actuel est marqué par l’économie du savoir, qui valorise la notion de capital humain de qualité et la massification des effectifs de l’enseignement supérieur, avec “comme corolaire, le développement des établissements d’enseignements supérieur privés’’.

Selon lui, 30 programmes déroulés par ces trois établissements publics d’enseignement supérieur habilités dans la région de Thiès, ont été accrédités.

Le responsable de l’ANAQ-sup renseigne aussi que 32 établissements privés d’enseignement supérieur ont été recensés dans la région, dont neuf habilités, pour une quinzaine de programmes accrédités.

‘’Le rôle de l’ANAQ-sup consiste à accompagner l’établissement, lui donner toutes les informations dont il aura besoin pour avoir un niveau de qualité au sein de son établissement’’, a expliqué Pr Diouf.

Il précise que le rôle d’accompagnement de L’ANAQ-Sup est doublé de la “noble mission d’évaluation”.

L’encadrement apporté aux établissements d’enseignement supérieur, a pour finalité de permettre d’évaluer, par la suite, le niveau de qualité de leurs prestations, a-t-il noté.

“A l’issue de ce processus, nous allons rendre compte à l’établissement, ensuite à la tutelle, puis à la communauté’’, a-t-il expliqué.

Massamba Diouf met en garde contre les diplômes non reconnus qui peuvent, selon lui, limiter la mobilité de l’étudiant qui en est titulaire.

‘’Si le diplôme n’est pas reconnu, dit-il, l’étudiant peut avoir des difficultés à être mobile, à participer aux concours nationaux, ou à être recruté dans la fonction publique’’, a-t-il averti.

BT/ADI/ADL/MTN