Tambacounda vise à réaliser 100 hectares de plantation conservatoire en 2026 (IREF)
Tambacounda vise à réaliser 100 hectares de plantation conservatoire en 2026 (IREF)

SENEGAL-ENVIRONNEMENT-OBJECTIF

Sinthiou Fissa, (Bakel), 9 août (APS) –L’Inspection régionale des eaux et forêts (IREF) de Tambacounda compte réaliser cent hectares de plantation conservatoire au courant de l’année 2026 en vue de renforcer la protection du patrimoine forestier et de favoriser la restauration durable des écosystèmes dans cette principale région du Sénégal oriental.

‘’Pour cette édition 2026, l’Inspection régionale des eaux et forêts de Tambacounda s’est fixé un objectif de produire un million de plants d’arbres, de réaliser 700 hectares de plantation massive, 125 kilomètres de plantation linéaire et 100 hectares de plantation conservatoire’’, a déclaré le lieutenant-colonel Dame Diop, Inspecteur régional des eaux et forêts de Tambacounda.

Cette  43éme édition de la Journée nationale de l’arbre 2026 a été célébrée à Sinthiou Fissa, une commune du département de Bakel située à environ 160 kilomètres de la ville de Tambacounda.

La cérémonie officielle a été présidée par le ministre de la Culture, de l’Artisanat et Tourisme Alpha Thiam au nom  du ministre de l’Environnement et la Transition écologique.

L’adjointe au gouverneur de la région de Tambacounda, chargée du développement Diarriyatou Ndiaye et plusieurs autorités locales et administratives du département de Bakel ont pris part à cette rencontre.

Placée sous le thème ‘’Des plants aux arbres : la responsabilité aux communautés’’, cette journée a été un moment fort de mobilisation citoyenne en faveur de la protection de l’environnement et de la restauration du couvert végétal.

Tambacounda vise à réaliser 100 hectares de plantation conservatoire en 2026 (IREF)

L’Inspecteur régional, le lieutenant-colonel Dame Diop a insisté sur l’importance de l’engagement communautaire dans la réussite de cette campagne de reboisement.

“Ces objectifs sont ambitieux, mais ils sont à notre portée si chacun assume sa part de responsabilité. L’État impulse, les services techniques accompagnent, mais ce sont les communautés qui donnent durablement vie aux arbres”, a-t-il dit.

“Dans un contexte de changement climatique, de dégradation des terres et de pression croissante sur les ressources naturelles, le succès d’une campagne de reboisement ne se voit pas uniquement au nombre de plants mis à terre mais surtout à notre capacité à les accompagner jusqu’à ce qu’ils deviennent de véritables arbres”, a insisté Dame Diop.

ABD/MTN