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La Tabaski est passée, mais l’effervescence n’est pas retombée pour autant au foirail de Soumbédioune. Pour des dizaines d’éleveurs et de commerçants, la fête a laissé place à une équation économique majeure : la gestion de centaines de moutons invendus. Sur le site, l’ambiance festive a cédé la place à l’inquiétude. Faute de clients avant la prière, de nombreux opérateurs se retrouvent aujourd’hui avec d’importants stocks de bêtes sur les bras. Une situation qui les place face à un triple défi : brader les prix pour liquider le cheptel, supporter les coûts quotidiens d’entretien et de nourriture des bêtes, et absorber les pertes financières.
