Sorano célèbre la fin de l’année avec deux spectacles axés sur l’identité et la mémoire collective
Sorano célèbre la fin de l’année avec deux spectacles axés sur l’identité et la mémoire collective

SENEGAL-CULTURE

Dakar, 26 déc (APS) – La compagnie du Théâtre national Daniel Sorano annonce qu’elle va célébrer la fin de l’année avec des spectacles axés sur l’identité, la mémoire collective et l’unité nationale.

Le premier de ces spectacles, intitulé “Mandarga” (Identité, en wolof), est programmé le mardi 30 décembre, à 20 heures, a précisé à l’APS le régisseur général des programmes et des spectacles du Théâtre national Daniel Sorano, Sanor Ndao.

Il s’agit d’un spectacle mêlant danse contemporaine et traditionnelle et exécuté par le ballet national La Linguère, selon M. Ndao.

“+Mandarga+ est une création chorégraphique qui interroge la notion d’identité sénégalaise dans toute sa complexité : héritages culturels, transmission, modernité et mutations sociales. A travers les corps en mouvement, le spectacle met en scène les racines profondes des peuples du Sénégal, tout en questionnant la manière dont ces identités se transforment au contact du monde contemporain”, peut-on lire dans un communiqué.

Selon le document, “la danse devient ici un langage universel, un espace de dialogue entre traditions ancestrales et expressions modernes, où chaque geste est porteur de mémoire, de résistance et d’espoir”.

Ce spectacle, selon les organisateurs, vise à valoriser la diversité culturelle sénégalaise, à interroger l’identité dans un monde en mutation et à offrir une création “accessible et puissante visuellement”, tout en mettant en avant “l’excellence artistique du ballet national La Linguère”.

Un deuxième spectacle dénommé “Sénégal sunu reew” (Sénégal, notre pays), mis en scène par Madiaw Ndiaye, propose “une fresque vivante du Sénégal, de ses origines à ses aspirations futures”. Il est prévu le mercredi 31 décembre, à 20 heures. 

D’après le communiqué des services du Théâtre national Daniel Sorano, ce spectacle “met en lumière les grandes valeurs du Sénégal (Teranga, solidarité, courage), la richesse des cultures régionales, l’unité nationale dans la diversité”.

A en croire Sanor Ndao, “il est pensé comme un spectacle fédérateur de fin d’année”.

“+Sénégal sunu reew+ s’adresse à toutes les générations et se veut un moment de communion, de fierté et de projection vers l’avenir. Il célèbre l’unité nationale, renforce le sentiment d’appartenance, valorise les arts du spectacle comme vecteurs de cohésion sociale et offre un spectacle populaire de haute qualité artistique”, analyse le régisseur général des programmes et des spectacles du Théâtre national Daniel Sorano.

Sanor Ndao estime que les deux spectacles “racontent qui nous sommes, d’où nous venons et où nous voulons aller.

FKS/BK