SENEGAL-ENVIRONNEMENT-INDUSTRIE
Sandiara, 9 août (APS) – Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, et le maire de Sandiara, Aliou Gning, ont appelé, dimanche, à renforcer les actions de reboisement et la protection de l’environnement, estimant que le développement industriel de la commune doit s’accompagner d’une gestion durable des ressources naturelles.
‘’Planter un arbre, c’est planter une graine d’espoir pour demain. C’est investir dans la vie, dans la santé de nos écosystèmes et dans la pérennité de nos communautés’’, a-t-il déclaré.
Ils participaient à la cérémonie officielle de célébration de la Journée mondiale de l’arbre dans la région de Thiès, organisée au sein de la zone économique spéciale (ZES) de Sandiara.
Pour Serigne Guèye Diop, cette célébration constitue ‘’un acte de foi en l’avenir’’ et une occasion de réaffirmer la volonté de léguer aux générations futures ‘’un Sénégal plus vert, plus résilient et plus prospère’’.
Le ministre a souligné l’importance des arbres dans la lutte contre l’érosion, la régulation du climat, la préservation de la biodiversité et le développement de l’agriculture, mais aussi dans la création de revenus et d’emplois à travers l’économie verte.
Il a appelé les services des eaux et forêts à inscrire le reboisement et l’entretien des arbres dans une dynamique permanente, au-delà du seul mois d’août.
‘’Il ne faut pas faire seulement du mois d’août le mois de l’année pour le reboisement’’, a-t-il insisté, invitant à assurer la plantation et l’entretien des arbres durant les douze mois de l’année.
Serigne Guèye Diop a également appelé les collectivités territoriales, les entreprises et les populations à faire de la protection de l’environnement une ”responsabilité collective”.
Il a notamment demandé aux industriels implantés à Sandiara de ”respecter les normes environnementales, de mieux prendre en charge leurs déchets et de contribuer aux initiatives de reforestation”.

De son côté, le maire de Sandiara, Aliou Gning, a plaidé pour un renforcement des infrastructures environnementales de la zone économique spéciale, notamment la réalisation d’une clôture, la mise à niveau des voiries et réseaux divers et la construction d’une station d’épuration et de traitement des eaux usées.
Selon lui, ces infrastructures sont indispensables pour sécuriser la zone, améliorer les conditions de travail des entreprises, attirer de nouveaux investisseurs et réduire les risques de pollution.
‘’Si nous voulons réaliser notre ambition de faire de notre zone économique spéciale un modèle de développement durable, il nous faut lutter efficacement contre la pollution, notamment les mauvaises odeurs et l’émission de fumées toxiques’’, a-t-il déclaré.

DS/MTN
