SENEGAL-PRESSE-REVUE
Dakar, 22 sept (APS) – Les assurances du Directeur général de la Senelec suite aux dysfonctionnements notés dans la fourniture de l’électricité sont au menu des quotidiens reçus, mardi, à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
”Les coupures d’électricité ont fait leur retour en force ces derniers jours au Sénégal. Selon le directeur général de la Senelec, Pape Toby Gaye, invité de la Rts, cette situation s’explique principalement par la combinaison de plusieurs incidents techniques affectant des unités importantes du parc de production, mais aussi par des contraintes liées à l’approvisionnement en combustible et à la trésorerie’’, rapporte Le Soleil.
Selon le journal, ‘’la Senelec table sur retour à la normale d’ici la fin de la semaine’’.
‘’Retour des délestages, la Senelec sous haute tension’’, affiche à la Une Le Quotidien, soulignant que ‘’la compagnie se justifie par des pannes’’ de Karpowership, le bateau-centrale électrique, et de la centrale de West African Energy au Cap des Biches, en plus des problèmes de trésorerie.
‘’Entre pannes techniques majeures, tensions logistiques sur le carburant et contraintes financières, le réseau électrique sénégalais traverse une zone de turbulences. Invité sur le plateau de la Rts, le Directeur général de Senelec, Pape Toby Gaye, détaille les quatre facteurs à l’origine de ces perturbations et annonce un retour progressif à la normale d’ici la fin de la semaine’’, note le journal.
Selon L’As, ‘’ c’était une complainte nationale : où est Senelec et que fait-elle face à ces coupures d’électricité ? C’est dans ce contexte que le directeur général de Senelec a pris la parole. Invité lundi soir du journal de 20 heures de la RTS, Papa Toby Gaye a d’emblée expliqué les raisons de ces délestages’’.
‘’La page des délestages tous azimuts devrait être tournée cette semaine. C’est en tout cas l’annonce faite hier par le directeur général de la Senelec sur la Rts’’, écrit Libération.
Le Soleil met en exergue les femmes des îles du Kassa qui s’activent dans la pêche.
‘’Des femmes mareyeuses, transformatrices de produits de la mer, ou encore récolteuses de coquillages et d’huîtres, on en voit tous les jours. Mais celles qui bravent les vagues pour aller pêcher elles-mêmes le poisson, beaucoup plus rarement. La pêche reste une activité traditionnellement masculine. Pourtant, c’est ce que font Sougounda Sagna et Fatou Sonko. L’une habite à Kafa, sur la berge du fleuve Casamance, et l’autre à Élinkine sur la terre ferme. Même si leurs techniques de pêche sont différentes, elles poursuivent le même objectif : attraper du poisson qu’elles revendent ensuite à Ziguinchor ou dans les campements touristiques, afin de subvenir aux besoins de leurs familles’’, décrit le journal.
OID
