SENEGAL-ENTREPRISES
Dakar, 7 mai (APS) – La priorité accordée au développement des infrastructures a permis à la Sonatel de devenir un ‘’leader africain’’ des télécommunications, a-t-on appris de sa directrice chargée de la communication, Awa Niang, qui annonce des investissements supplémentaires sur les réseaux de cette entreprise.
‘’La Sonatel a entrepris une démarche de développement durable et inclusif au service des populations […] À la Sonatel, nous nous sommes tous mis d’accord sur le fait que les infrastructures doivent occuper une place prépondérante. C’est ce qui nous […] permet d’être, en termes de vision, ce leader africain, avec une innovation technologique, durable et inclusive’’, a expliqué Mme Niang dans une interview accordée à plusieurs médias, dont l’APS.
‘’Notre plan Trust Future nous permettra de continuer à investir dans nos réseaux’’, a-t-elle promis, ajoutant : ‘’Nous avons à cœur, dans le cadre de ce plan, de continuer à développer nos infrastructures. Nous avons offert et nous continuerons à offrir le meilleur de la technologie à nos clients pour impacter économiquement, socialement et numériquement leur zone d’habitation.’’
Awa Niang, directrice également chargée de la responsabilité sociale d’entreprise (RSE) et des relations extérieures de la Sonatel, a évoqué les initiatives de la société de télécommunications en matière de formation.
‘’Nous avons décidé de ne pas faire cavalier seul’’
‘’Nous avons formé gratuitement 100 000 personnes aux compétences numériques […] Très bientôt, nous atteindront bientôt 1 200 apprenants par an’’ au Sénégal, a-t-il dit, précisant qu’il s’agit de personnes titulaires d’un diplôme reconnu par le ministère sénégalais de la Formation professionnelle et délivré à la fin d’une formation dispensée par la Sonatel.
La société de télécommunications contribue à l’insertion de ces diplômés au marché du travail, a ajouté Awa Niang, précisant qu’elle elle ne se contente pas de les former seulement.
Certains de ces diplômés travaillent à la Sonatel, d’autres dans des entreprises partenaires de la société de télécommunications, d’autres encore se sont lancés dans l’entrepreneuriat en faisant fonctionner des start-up bénéficiant de son encadrement, d’après Mme Niang.
En matière de formation, ‘’nous avons décidé de ne pas faire cavalier seul. Nous avons décidé de travailler avec les universités’’, a-t-elle signalé, ajoutant : ‘’Ce que nous envisageons de faire, c’est de passer à une grande échelle, avec l’aide des partenaires […] Il va falloir peut-être passer de cohortes de 200 à 250 personnes à 1 000 ou 2 000 par an.’’ La Sonatel accueille plus de 60 % de ses ‘’apprenants’’, les bénéficiaires de ses formations, qui sont sélectionnés par des appels à candidatures publiés par les comptes et pages TikTok, X, Facebook ou LinkedIn de la Sonatel, d’après sa directrice de la communication.
Près de 90 000 candidats à une formation où seules 180 places sont disponibles
À la suite d’un appel à candidatures lancé en 2024, près de 90 000 candidats se sont inscrits pour 180 places disponibles, a indiqué Awa Niang, directrice chargée également de la responsabilité sociale d’entreprise et des relations extérieures de la Sonatel.
‘’Aujourd’hui, nous travaillons avec l’État pour passer à une grande échelle’’, a-t-elle ajouté en parlant du nombre de personnes bénéficiant chaque années des formations offertes par la Sonatel.
‘’Nous créons de la valeur. Et 60 % de cette valeur reste au Sénégal, par le biais de notre contribution en termes d’impôts […] Elle permet de financer des projets RSE aussi’’, a assuré Awa Niang.
L’importante contribution de la Sonatel aux services des télécommunications au Sénégal lui fait dire que cette entreprise impacte positivement la vie des Sénégalais, grâce à ses ‘’infrastructures de dernière génération’’.
Cette société de télécommunications offre ses services en Guinée, en Guinée-Bissau, au Mali, au Sénégal et en Sierra Leone, sous la marque Orane. L’État du Sénégal détient 26 % de son capital.
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