Appel à une meilleure coordination des interventions du Sytème des nations unies au Sénégal
Appel à une meilleure coordination des interventions du Sytème des nations unies au Sénégal

SENEGAL-DEVELOPPEMENT

Dakar, 16sept (APS) –Le directeur général de la Planification et des Politiques économiques (DGPPE), Souleymane Diallo, a appelé, mardi, à renforcer la coordination des interventions des partenaires au développement et à mieux assurer la durabilité de leurs résultats.

Il s’exprimait lors du lancement officiel du Rapport annuel des résultats 2025 du Système des nations unies au Sénégal, qui présente les principales réalisations obtenues aux côtés du gouvernement sénégalais et de ses partenaires, en appui à la Vision Sénégal 2050 et à l’accélération des objectifs de développement durable (ODD).

Le rapport met notamment en lumière les contributions du système des nations unies dans des domaines tels que l’emploi, la protection sociale, l’éducation, l’égalité des sexes, la résilience climatique et l’accès aux services essentiels.

“La première chose qu’il faudrait intégrer dans la solution, c’est le renforcement de la coordination des interventions, c’est fondamental”, a déclaré M. Diallo, estimant que les différentes interventions gagneraient à être davantage articulées.

Selon lui, cette coordination doit notamment passer par des “approches intégrées”, permettant de prendre en compte plusieurs problématiques et de mobiliser les différentes expertises disponibles.

Il a cité notamment les questions de santé, les problématiques sociales et celles liées aux femmes.

M. Diallo a également insisté sur la nécessité de tenir compte des réalités démographiques et territoriales du Sénégal. Il a notamment relevé que 75 % de la population a moins de 35 ans, estimant qu’il faut partir de cette réalité dans la conception des interventions.

Il a aussi évoqué la concentration progressive de la population dans certaines villes du pays.

Le directeur général de la Planification et des Politiques économiques a, par ailleurs, attiré l’attention sur la durabilité des acquis des projets, estimant qu’il faut réfléchir aux moyens de maintenir les résultats au-delà de la période d’exécution et des financements.

“l faut objectivement se poser des questions sur ce qu’on peut mieux faire pour que les impacts soient durables”, a-t-il préconisé.

Il a ainsi plaidé pour un renforcement du suivi et du reporting des indicateurs, ainsi que de l’évaluation des politiques publiques.

TAB/MTN