Cheikhou Oumar Seck, un profil marqué par une solide expertise dans les industries extractives
Cheikhou Oumar Seck, un profil marqué par une solide expertise dans les industries extractives

SENEGAL-GOUVERNEMENT-PROFIL

Dakar, 2 juin (APS) – Le nouveau ministre des Mines et de la Géologie, Cheikhou Oumar Seck, nommé lundi au sein du gouvernement dirigé par le Premier ministre Ahmadou Alhaminou Lo, présente un profil hautement technique et financier, marqué par une solide expertise dans le secteur extractif.

Loin d’être un profil politique, M. Seck est un spécialiste de la gouvernance financière et de l’audit des industries extractives. Il possède un background de haut niveau combinant la finance, la comptabilité et la gestion de projets.

Avant sa nomination, il a évolué au plus haut niveau du conseil privé et de l’audit pour les grands comptes en tant qu’expert-comptable

Spécialiste des industries extractives depuis plus de 20 ans, sa pratique professionnelle s’est concentrée sur le contentieux fiscal stratégique et l’audit de restructuration pour le compte de multinationales et de structures étatiques majeures. Il s’est particulièrement illustré dans l’accompagnement des secteurs clés de l’économie : mines, énergie, pétrole et gaz, BTP et secteur bancaire.

Cheikhou Oumar Seck a régulièrement collaboré avec des organisations internationales et des institutions gouvernementales africaines sur des problématiques de réformes fiscales, de modernisation administrative et de mobilisation des investissements pour le financement du développement.

En détachant explicitement le secteur des mines et de la géologie du bloc qui comprenait l’Énergie et le Pétrole (désormais confié à El Hadji Abdourahmane Diouf), le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô envoie un signal clair aux marchés et aux citoyens : les mines ne seront plus le parent pauvre des hydrocarbures.

Dans la dynamique de l’Agenda national de transformation Sénégal 2050 porté par l’exécutif, son profil d’auditeur et de spécialiste de la fiscalité minière est perçu comme un signal fort pour optimiser les recettes de l’État issues des ressources minières et renforcer la transparence des contrats extractifs.

MF/ADL/MTN