La suspension de l’Inspecteur Sonko à la Une
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La suspension de l’Inspecteur Sonko à la Une

Dakar, 27 juil (APS) – La suspension de l’Inspecteur des impôts et domaines et leader du Parti du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) est l’un des sujets en exergue dans les quotidiens reçus mercredi à l’APS.




’’Macky Sall obtient la tête de Sonko’’, titre L’As. Selon le journal, ‘’le président du Parti du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF) a été suspendu, hier (mardi) de son poste d’Inspecteur des impôts et domaines’’. D’après la note qu’il a reçue
à 17 h, cette mesure se justifie par le fait qu’il est l’objet d’une procédure disciplinaire. Toutefois il garde son salaire.


Pour Le Quotidien, Amadou Ba, le ministre de l’Economie et des Finances, ‘’gèle Sonko’’. La tutelle estime que l’Inspecteur a manqué à son ‘’obligation de réserve’’ à travers ses différentes sorties médiatiques.


Sonko avait révélé que l’Assemblée nationale ne payait pas ses impôts. Récemment, il est revenu à la charge pour dénoncer des ‘’détournements d’objectifs’’ dans la lutte contre la traque des biens mal acquis, un marché de gré à gré d’un montant d’un 150 milliards, entre autres.


Le dernier référendum a coûté 3 milliards, selon l’Etat, mais pour Sonko toujours, cette consultation a coûté 10 milliards.


Libération évoque ‘’les dérives de Ousmane Sonko’’. Selon le journal, ‘’détaché au contrôle interne, l’Inspecteur a abusé de sa position pour sortir des renseignements confidentiels’’. L’on s’achemine vers la saisine du Conseil de discipline des Fonctionnaires logé au ministère de la Fonction publique, note Libération.


Les quotidiens s’intéressent au limogeage de Nafi Ngom Keïta de l’Office nationale de lutte contre la fraude et la corruption (ONFAC). Elle est remplacée par Seynabou Ndiaye Diakhaté.

’’L’opposition soutient Nafi’’, selon Sud Quotidien.


‘’Le limogeage de Nafi Ngom Keïta n’est pas du goût de l’opposition. Le Front pour la défense de la République (FPDR) exige même l’annulation du décret la destituant (…). Du côté de la société civile, on se pose notamment la question sur la volonté réelle du président de la République de lutter contre la corruption’’, écrit Sud.


OID