La maladie touchant des pêcheurs et l’émigration clandestine à la Une
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La maladie touchant des pêcheurs et l’émigration clandestine à la Une

Dakar, 23 nov (APS) – Le mystère autour de l’origine des cas de dermatoses qui frappent des pêcheurs et les drames de l’émigration sont les sujets en exergue dans les quotidiens reçus lundi à l’APS.
 
Le Soleil ouvre sur la maladie dermatologique qui frappe le milieu des pêcheurs et affiche à sa Une : ‘’Les recherches orientées vers les filets de pêche’’. Selon le journal, ‘’les premiers résultats écartent toute pollution chimique’’.
 
Le centre régional de recherches en écotoxicologie et sécurité environnementale suggère de soumettre aux toxicologues et d’orienter les recherches sur les filets pour déterminer la cause des nombreux cas de dermatoses constatés récemment chez des pêcheurs rentrés haute mer.
 
’’(...) la présence quasi-permanente dans les quatre échantillons d’eau de l’acide phtalique, du souffre, de l’acide benzène et de l’acide hexadecanoique, nous laisse suggérer de soumettre ces résultats d’analyses aux toxicologues et d’orienter les recherches sur les filets utilisés par les pêcheurs’’, indique le centre dans un document.
 
C’est ‘’le flou total’’, selon Libération au sujet de l’origine de cette maladie qui affecte les pêcheurs. ‘’10 jours après la découverte des premiers cas, le mystère reste entier. Des prélèvements effectués en mer révèlent la présence +quasi+permanente+ de souffre et d’acide’’, rapporte la publication.
 
Elle ajoute : ‘’les chercheurs suggèrent de saisir les toxicologues et de concentrer les recherches sur les……….filets utilisés par les pêcheurs’’.
 
Selon Enquête, ‘’le mystère enveloppe toujours l’origine exacte de la maladie qui frappe (…) les pêcheurs (…)’’. ‘’Si la présence de produits suspects a été confirmée par les spécialistes, il faudra attendre d’autres analyses pour avoir des certitudes plus fiables’’, écrit le journal.
 
‘’L’origine de la dermatose chez les pêcheurs toujours inconnue’’, selon L’As qui estime que ‘’la psychose perdure’’.
 
‘’Les pêcheurs vont devoir garder leur mal en patience avant de connaitre l’origine du mal qui touche certains de leurs collègues. Les dernières analyses effectuées n’ont pas permis d’avoir une réponse claire. Ainsi, la piste de la recherche est orientée vers les filets de pêche’’, écrit L’As.
 
La Tribune met en exergue l’émigration clandestine et note que ‘’les drames se suivent et se ressemblent’’. 

‘’Ce week-end, il est encore fait état d’une pirogue qui a chaviré avec à son bord 150 personnes. Ce qui n’est sans corrélation avec l’annonce de 100 jeunes migrants portés disparus, après trois semaines passées en mer, sans avoir pu faire cap sur les côtes espagnoles puisqu’ils n’ont plus retrouvé leur chemin’’, lit-on dans le journal.
 
Le quotidien Source A relève que ‘’la tragédie de l’émigration clandestine continue d’endeuiller le Sénégal. En effet (….) un autre drame est le chavirement d’une pirogue de 150 migrants ayant quitté Mbour et qui a atterri au Cap-Vert (…)’’.
 
L’Observateur rapporte que pour traquer les réseaux des migrants, ‘’l’Espagne envoie des policiers au Sénégal pour freiner l’émigration clandestine’’.
 
‘’L’Espagne va envoyer des policiers en missions au Sénégal pour freiner cette vague meurtrière de l’émigration clandestine. L’annonce a été faite hier, dimanche, par la ministre espagnole des Affaires étrangères, en visite au Sénégal’’, écrit le journal.
 
L’Obs aborde également ‘’l’échec’’ de l’Etat sur la question de l’emploi des jeunes. ‘’De Me Abdoulaye Wade à Macky Sall, plusieurs structures ont été dédiées à la promotion de l’emploi des jeunes, mais l’aridité des résultats effraie’’, souligne le journal.
 
Vox Populi souligne que ‘’l’Espagne se radicalise’’ dans la lutte contre l’émigration clandestine. ‘’Quiconque empruntera des routes illégales devra retourner dans son pays’’, a déclaré la ministre espagnole des Affaires étrangères, Arancha Gonzalez Laya.
 
Le quotidien Enquête aborde le ‘’recul’’ du coronavirus au Sénégal avec cette interrogation : ‘’A l’heure de l’immunité collective ?’’.

Le journal relève que ‘’malgré les déclarations des autorités, force est de constater que les mesures barrières peinent à être respectées et qu’il faudrait regarder ailleurs les raisons de la tendance baissière du coronavirus’’.
 
Interrogé par la publication, Docteur Moussa Thior, ‘’chantre du +laissez circuler le virus+ (…)’’ estime que ‘’c’est l’immunité collective qui est en train de se mettre en place. Ce n’est pas spécifique au Sénégal. C’est valable dans tous les pays de l’Afrique subsaharienne’’.
 
 OID/AKS