La fermeture de l’espace aérien européen au menu
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La fermeture de l’espace aérien européen au menu

Dakar, 17 juil (APS) - La décision de l’Union européenne de maintenir le Sénégal exclu de la liste des pays pour lesquels l’aspect à l’espace aérien de l’UE demeure interdit, est le sujet plus abondamment commenté par les quotidiens parvenus vendredi à l’APS, à l’annonce de la décision de Dakar d’appliquer la réciprocité.

"L’UE ferme ses frontières, le Sénégal réplique", écrit Walfquotidien sur ce sujet également évoqué par plusieurs autres journaux, dont Sud Quotidien ("Bruxelles-Dakar, en zone de turbulences !").
 
"Les pays membres de l’Union européenne ont fait une première mise à jour de leur liste commune des pays tiers pour lesquels ils recommandent de lever les restrictions de voyage non-essentiel aux frontières extérieures de l’UE. Le Sénégal n’y figure toujours pas", explique Sud Quotidien.
 
Le Témoin quotidien renchérit : "La guerre aérienne se poursuit" entre l’Union européenne et le Sénégal. "La décision, brutale, de l’Union européenne d’interdire son espace aérien au Sénégal a provoqué une nouvelle tension avec Dakar", note le même journal.
 
Vox Populi parle de "guerre du ciel" entre l’Union européenne et le Sénégal. "A UE et à Dia", peut-on lire à la Une du journal Le Quotidien, selon lequel malgré "les assurances" de l’ambassadrice de l’UE à Dakar, "le Sénégal interdit d’accès" à l’espace Schengen.
"Le virus empoisonne l’axe Dakar-Schengen", constate Kritik’. 
 
D’autres journaux reviennent sur la question de la déclaration de patrimoine, suite à la dernière sortie du président de la République intimant aux membres du gouvernement de se conformer à cette règle de bonne gouvernance avant fin août.
 
"Le serpent de mer !", s’exclame à propos le quotidien Enquête. "Des ministres et assujettis ont jusqu’ici refusé de faire leur déclaration. Qu’en sera-t-il désormais", s’interroge le même journal, à sa une.
 
"Macky face à ses actes", souligne L’Observateur via sa manchette consacrée à la même question. "Dans un délai de quarante-cinq jours, écrit le journal, les ministres sont tenus de s’acquitter de leur déclaration de patrimoine".
 
"Cette exigence du chef de l’Etat, déclarée en conseil des ministres, semble incongrue aux yeux de beaucoup de hauts fonctionnaires et d’acteurs politiques, selon qui, Macky Sall est le premier à faire entorse à la loi sur la déclaration de patrimoine".
 
Divers autres sujets sont évoqués par les journaux, à l’image de L’As qui revient sur la grève du Syndicat des travailleurs de la justice (SYTJUST). Le journal annonce qu’une demande d’explication et une mise en demeure ont été envoyées par la tutelle au secrétaire général de ce syndicat, Me Aya Boun Malick Diop.
 
"Les choses prennent une autre tournure" pour ce dernier, Aya Boun Malick Diop, qui "s’est vu notifier une demande d’explication et une mise en demeure pour abandon de poste hier. Il risque purement et simplement la radiation", indique L’As.
 
L’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) "roule vers le scandale", selon Libération, lequel quotidien évoque une "violation" par cet organe de contrôle, du décret suspendant toute commande ou acquisition de véhicules.
 
Tribune propose à ses lecteurs un voyage au royaume des Premiers ministres. "Entre enfer et paradis", estime le journal dont la une réunit sur une photo de différents chefs de gouvernement sénégalais depuis les indépendances. 
 
Au nombre de 13 de l’indépendance à nos jours, selon le journal qui retrace l’itinéraire de ces anciens leaders dont certains "ont marqué leur temps dans la pénombre et sous la lumière".
 
 
 

BK