FIDAK : 1 030 demandes de passeport enregistrées en dix jours (officier)
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SENEGAL-SOCIETE

FIDAK : 1 030 demandes de passeport enregistrées en dix jours (officier)

Dakar, 12 déc (APS) – Les services délocalisés de la Police nationale à la 27ème Foire internationale de Dakar (FIDAK) ont reçu et traité 1 030 demandes d’établissement de passeport, dix jours après l’ouverture de cette manifestation foraine (29 novembre-16 décembre), a annoncé à l’APS, Tabara Ndiaye, chef du Bureau des relations publiques de la Police.

"Pour ce qui est de la confection des passeports, nous en sommes à 1030 demandes depuis l’ouverture de la FIDAK", a notamment déclaré le commissaire Ndiaye lors d’un un entretien accordé à l’APS.
 
Elle a précisé que le service délocalisé des passeports ne pouvait recevoir qu’une cinquantaine de demandes par jour en raison d’une promesse faites aux demandeurs de recevoir leurs documents sur un délai de trois jours.

Près de 500 demandes de pièces d’identités ont été enregistrées depuis le début de la FIDAK, a-t-elle par ailleurs renseigné, soulignant quelques difficultés notées sur place avec "les personnes ayant perdu leurs nouvelles pièces d’identité", et auxquelles la loi exige désormais de se prémunir d’une quittance de 10 mille francs.
 
"Ces personnes ne comprennent pas encore qu’il faudra se procurer de la quittance qui s’élève à 10 mille francs. Ils viennent avec le certificat de perte et un extrait de naissance alors que ce n’est pas suffisant", a-t-elle fait savoir.
 
Parmi les démembrements de la Police nationale présents à la FIDAK, figurent la Police scientifique et technique, l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRETIS), le Service des passeports, le Service des pièces d’identités et le Bureau des relations publiques.

"Le plus important pour la Police nationale, c’est le contact avec la population quand bien même les gens sont beaucoup plus intérressés par les demandes de confection de pièces administratives’’, a expliqué le commissaire Ndiaye, .
 
"Comme tout le monde le sait, la Police ne fait pas l’unanimité, c’est un corps qui est entre guillemets, +détesté+. En réalité, c’est un malentendu auquel il faut remédier, et on voudrait bien que cela soit dissipé", a-t-elle admis.

Tabara Ndiaye a jouté : ’’La foire constitue un cadre idéal pour entrer en contact avec la population, connaître réellement ce qu’il en est, connaître leurs points de vue afin de pouvoir apporter des réponses".
 
Elle a ainsi fait part de la volonté de la Police nationale d’organiser prochainement des rencontres et autres opérations de relation publique afin de s’ouvrir davantage aux autres institutions et aux citoyens d’une manière générale.
 

MK/ASB/AKS