Diourbel : Vingt journalistes formés sur les questions de santé de la reproduction
APS
SENEGAL-MEDIAS-SANTE.

Diourbel : Vingt journalistes formés sur les questions de santé de la reproduction

Diourbel, 10 août (APS) – L’Association des journalistes en santé population et développement (AJSPD), en partenariat avec l’ONG Planned parenthood federation of America, a organisé mercredi à Diourbel une session de formation sur les questions de santé de la reproduction à l’intention de 20 journalistes de la région, a constaté l’APS.
 
Le président de l’AJSPD, Alassane Cissé a précisé que cette formation entre dans le cadre du projet dénommé "Voix pour la santé" qui vise à appuyer l’Etat sur les politiques de santé de la reproduction.
 
M. Cissé a estimé que "les résultats obtenus dans la première phase ont permis aux journalistes d’être mieux outillés pour traiter les questions de santé de la reproduction". 

Le président de l’AJSPD a assuré que son association s’est engagée à assurer une bonne formation aux journalistes spécialisés dans le traitement des questions de santé.
 
"La formation sur les questions de santé population et développement est devenue une priorité", a-t-il insisté, soulignant qu’elle va permettre aux journalistes de sensibiliser davantage les populations pour éviter la mortalité maternelle dans le pays. 
 
Pour sa part, le journaliste El Bachir Sow, dans sa communication , s’est évertué à montrer les meilleurs angles de traitement pour pousser les rédacteurs en chef et chefs de desk à donner la priorité aux reportages des correspondants régionaux sur les questions de santé de la reproduction. 
 
Le Médecin-chef de région, Balla Mbacké Mboup, s’est réjoui de "cette initiative qui pourrait permettre de nouer un partenariat avec la presse pour qu’elle soit notre relais pour véhiculer les problèmes de santé de la reproduction dans notre région". 
 
"Nous n’avons pas suffisamment d’infrastructures et nous sommes confrontés à un déficit de ressources humaines qualifiées. En matière de consultation prénatale, les indicateurs sont faibles’’, a-t-il déploré.
 
"Le ministre de la santé, a fait savoir Dr Mboup, est en train de refaire sa carte sanitaire pour voir les nouveaux besoins qu’il faut satisfaire et les intégrer dans les projets de développement".

ID/ASB