Saint-Louis : l’adjoint au gouverneur pour des ’’mesures efficaces’’ contre le diabète
APS
SANEGAL-SANTE

Saint-Louis : l’adjoint au gouverneur pour des ’’mesures efficaces’’ contre le diabète

Saint-Louis, 11 mai (APS) - L’adjoint au gouverneur de Saint-Louis chargé du développement, Khadim Hann, a souligné la nécessité de prendre des mesures ’’rapides et efficaces’’ pour freiner le diabète dans cette région où le taux de prévalence de cette maladie est de ’’près de 10%’’, contre 3,5 pour cent au niveau national selon lui.

A la lumière de ces statistiques, M. Hann a évoqué la nécessité de prendre des mesures "rapides et efficaces pour freiner la propension de cette maladie du diabète et toutes les autres comme l’hypertension artérielle associés aux accidents vasculaires cérébraux".
 
Il intervenait jeudi à l’ouverture de la 2e édition des "Journées d’endocrinologie et diabétologie pratiques" de Saint-Louis, à l’initiative du Réseau métabolisme diabète et nutrition (REMEDIAN) et de l’institut d’endocrinologie et de la nutrition (IEN).
 
Selon l’adjoint au gouverneur de Saint-Louis chargé du développement, cette rencontre de deux jours devrait permettre de renforcer les capacités des médecins locaux et de doter les spécialistes de la région de compétences qui leur permettraient de "faire face à ce mal et donner des soins de qualité aux patients".
 
Selon le professeur Nabi Baldé, président de la section Afrique de la Fédération internationale du diabète, ces journées sont surtout destinées au personnel de santé, médecins et paramédicaux.
 
A en croire le professeur Baldé, "les malades du diabète, de hypertension, ceux qui souffrent des maladies cardio-vasculaires et de maladies non transmissibles, ont des difficultés’’ pour se faire diagnostiquer et accéder à des médicaments et à des soins de qualité.
 
Dans ce cadre, cette initiative devrait "contribuer à partager les connaissances entres spécialistes, pour une qualité de prise en charge des patients, afin de réduire la mortalité du diabète en Afrique", a expliqué Nabi Baldé.
 
Selon lui, "le diabète coûte cher de par son traitement et les médicaments qui vont avec, de sorte qu’il faut "une bonne prise en charge et des soins de qualité’’ pour réduire la prévalence de cette maladie au Sénégal.
 
Les rapports entre obésité et diabète, ’’les innovations thérapeutiques’’, "les complications cardiovasculaires du diabète", "l’endocrinologie", entre autres thématiques, sont au menu de ces journées.
 
BD/BK