L’IRESSEF,
APS
SENEGAL-SANTE

L’IRESSEF, "une formidable opportunité" d’insertion des jeunes diplômés (ministre)

Diamniadio, 9 dec (APS) – Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr a vanté vendredi à Diamniadio les opportunité d’insertion des jeunes diplômés qu’offre l’Institut de recherche en santé de surveillance épidémiologique et de formation (IRESSEF), une structure créée par le Professeur Souleymane Mboup.
 
"L’IRESSEF, constitue aussi une formidable opportunité d’insertion des jeunes produits de nos écoles de formation et universités", a-t-il notamment souligné. 
 
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale s’exprimait lors de la signature d’une convention entre son département et l’Institut de recherche en santé de surveillance épidémiologique et de formation (IRESSEF) du Pr Souleymane Mboup.
 
La cérémonie s’est tenue au terme d’un séminaire qui a réuni dans les locaux de l’IRESSEF, une trentaine d’experts venue de plusieurs pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique.
 
"Je comprends que vous êtes déjà plus d’une centaine de permanents issus de l’Université Cheikh Anta Diop, de l’Université Gaston Berger et des écoles de formation", a-t-il lancé au personnel de l’IRESSEF, venus nombreux assister à la signature de la convention.
 
"J’espère vivement que le professionnalisme ayant guidé la mise en place de l’IRESSEF inspirera toutes les autres initiatives en cours de développement, pour l’amélioration de la qualité et de la disponibilité des services de santé dans notre pays", a-t-il ajouté.
 
Pour sa part, le Professeur Souleymane Mboup, président directeur général de l’IRESSEF a souligné "l’intérêt de mieux outiller" les Instituts et centres de recherche en vue de parvenir à relever les défis dans le domaine de la santé.
 
"(…) il est essentiel que nos Instituts et centres de recherche soient mieux outillés pour assurer aussi bien en recherche fondamentale qu’en recherche opérationnelle", a-t-il indiqué.
 
"Il est important d’accroitre le soutien politique nécessaire. Il faut dire que dans certains pays comme le Sénégal, les moyens humains et financiers sont disponibles autant que faire se peut, dans d’autres pays, de sérieux efforts restent à faire", a expliqué Pr Mboup.

SG/ASB