Dispensation des ACT : le Sénégal à des taux supérieurs à 95% (représentante OMS)
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Dispensation des ACT : le Sénégal à des taux supérieurs à 95% (représentante OMS)

Dakar, 25 avr (APS) – Le taux de réalisation et de dispensation des thérapies combinées à base d’artémisinine (ACT) ont atteint au Sénégal, des performances supérieures à 95%, a souligné, dimanche, la représente de l’organisation mondiale de la Santé (OMS), le docteur Lucille Imboua.

’’Les taux de réalisation des tests et de dispensation des ACT ont atteint des performances supérieures à 95% au niveau des structures sanitaires et communautaires du Sénégal’’, a-t-elle déclaré.
 
Le docteur Lucille Imbou, intervenait à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de lutte contre le Paludisme axée sur le thème, ’’zéro palu- tirer un trait sur le paludisme’’, une manifestation organisée en présence du ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr et d’autres personnalités du pays.
 
La représentante de l’OMS a rappelé que la prévalence parasitaire est passée de 1, 2% en 2014 à 0,4% en 2017, alors qu’entre 2013 et 2020, la morbidité proportionnelle est passée de 7,5% à 3,81% et la mortalité proportionnelle de 5,40% à 2,07%. 
 
’’La troisième dose de traitement préventif intermittent chez les femmes enceintes est passée de 45% en 2015 à près de 63% en 2020’’, a-t-elle assuré.
 
Pour le docteur Imboua, les progrès de lutte contre le paludisme sont appréciables au Sénégal, car ayant été possibles grâce au leadership du ministère de la Santé, l’engagement des agents de santé, et des partenaires.
 
Ella a de ce fait, félicité l’Etat du Sénégal, à travers le PNLP pour les efforts dans la marche vers l’élimination du paludisme, précisant que l’engagement des acteurs et celui du pays, constituent un terreau fertile pour poursuivre la marche vers cette dernière en 2030.
 
Elle a toutefois, noté quelques défis, malgré la baisse importante du nombre de cas, observée sur toute l’étendue du territoire national.
 
’’Des régions comme Kolda, Tambacounda et Kédougou constituent de porter le fardeau du paludisme et méritent une attention particulière’’, a-t-elle fait valoir, indiquant la nécessité de renforcer les actions envers les groupes à risques.

AMN/SKS/AKS