Gamou Serigne Babacar Sy : 95 % des engagements exécutés (officiel)
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SENEGAL-RELIGION

Gamou Serigne Babacar Sy : 95 % des engagements exécutés (officiel)

Saint-Louis, 10 avr. – (APS) - L’adjoint au gouverneur de la région de Saint-Louis chargé des affaires administratives, Amadou Diop, a indiqué mercredi que 95 pour cent des engagements des différents services régionaux ont été mis en oeuvre, en vue d’une bonne organisation de l’édition 2019 du Gamou Serigne Babacar Sy.

Il en a donné l’assurance lors d’une réunion préparatoire à cet évènement religeux prévu les 18 et 19 avril dans la vieille ville.

Il a rappelé que des dispositions ont été prises concernant la couverture sécuritaire, l’hygiène, la santé, l’éclairage public et l’hébergement des pèlerins.

Mais il a fait état de difficultés notées par les services de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS) relativement au curage des fosses, aux toilettes mobiles, etc.
 
Le rôle de l’Etat étant ‘’d’accompagner les foyers religieux du Sénégal, des mesures sur le plan local seront prises afin de résoudre certaines difficultés, pour une bonne et parfaite tenue’’ de cet événement religieux de la confrérie Tidiane, a-t-il promis.
 
Quant à Mame Ousmane Samb, le président du comité d’organisation au service de Khalifa Ababacar Sy (COSKAS), il a fait part d’une ‘’satisfaction totale’’ quant aux mesures prises par les autorités locales afin que le gamou soit une réussite.
 
Selon lui, les seules difficultés relevées, et qui sont relatives à la mise à disposition de bâches à eau, de toilettes mobiles et au curages des fosses, sont liées au fait que la manifestation coïncide cette année avec la tenue du dakka de Médina Gounass.
 
Il a fait l’historique de ce gamou qui remonte à 1954, année où le khalife Serigne Babacar Sy, natif de Saint-Louis, avait instruit tous les fidèles et sa famille de venir tous les ans le célébrer dans la vieille ville, une volonté aujourd’hui perpétuée par la communauté Tidiane.
 
Mame Ousmane Samb souligne que Seydi Babacar Sy portait ‘’une attention particulière’’ à cet événement religieux qui, selon lui, traduit ‘’un lien affectif’’ entre sa personne et la ville de Saint-Louis, où il a vu le jour à la rue André Le Bon, qui porte aujourd’hui son nom.

BD/ASG/MD