Plaidoyer pour une plus grande implication des femmes dans la recherche de la paix
APS
SENEGAL-AFRIQUE-SECURITE

Plaidoyer pour une plus grande implication des femmes dans la recherche de la paix

Dakar, 15 avr (APS) - La présidente honoraire du Réseau paix et sécurité pour les femmes de l’espace CEDEAO (RESPFECO), Professeur Ndioro Ndiaye, a invité lundi à Dakar les décideurs à faciliter la contribution des femmes dans la recherche de la paix.

’’Il faut rejauger les défis sur les enjeux de paix et de sécurité pour faciliter la contribution de qualité des femmes en termes de mobilisation sociale, mais aussi en termes politiques autour des objectifs de paix et de sécurité’’, a-t-elle dit.
 
Pr Ndioro Ndiaye intervenait lors d’un atelier de trois jours sur la planification stratégique du RESPFECO.
 
Selon elle, il faut pouvoir assurer un contrôle citoyen, faire une analyse diagnostique et de prospective, de suivi évaluation des mesures allant au-delà de la résolution 1325 des Nations-Unies. 
 
Elle a plaidé en faveur de la promotion ’’d’un partenariat stratégique, pour réaliser l’autonomisation des femmes, l’équité, l’égalité des chances entre les sexes quand l’on travaille sur la paix et la sécurité’’.
 
’’Le nouveau plan stratégie du RESPFECO devrait être porteur d’une vision plus inclusive pouvant prendre en compte les enjeux récurrents de paix, de sécurité et de stabilité dans l’espace CEDEAO’’, a-t-elle fait valoir. 
 
Le RESPFECO ’’joue un rôle significatif dans le renforcement de la paix dans la région’’, a, quant à elle, salué la directrice du Centre de la CEDEAO pour le développement du genre, Salimata Sarr. 
 
Depuis sa création, a-t-elle poursuivi, le RESPECO a prouvé son dynamise et son efficacité, en proposant un plan d’actions permettant de se doter des moyens d’opérer plus formellement et de coordonner, dans sa recherche des solutions des questions sécuritaires pour une paix durable dans la sous-région.  
 
Elle a toutefois invité le RESPFECO et le Centre à ’’travailler à harmoniser leurs stratégies et à mutualiser leurs moyens en prenant en considération les instruments juridiques et politiques adoptés par les 15 Etats membres de la CEDEAO’’. 
 
 
 
 
 

AMN/OID/MD