Timbuktu institute travaille à l’autonomisation des jeunes (directeur)
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SENEGAL-JEUNESSE-FORMATION

Timbuktu institute travaille à l’autonomisation des jeunes (directeur)

Mbour, 9 fév (APS) – Timbuktu institute, à travers le Centre ouest-africain pour les études de paix (WACPS, en anglais), est en train de mettre en place des stratégies dans le but de l’autonomisation des jeunes, a annoncé, jeudi, à Mbour, ouest), son directeur, Dr Bakary Samb.
 
Dr Samb a précisé que cette formation initiée en partenariat avec le centre marocain, Annajah (réussite pour tous, en arabe), vise à former les jeunes à être capables de se prendre en charge et à être responsables dans le cadre de l’entreprenariat et de l’auto-emploi., selon lui, ce sont "es problèmes les plus cruciaux" auxquels font face les Etats de l’Afrique de l’Ouest.
 
"Aujourd’hui, nous formons des jeunes (...) pour leur faire bénéficier d’une prise de conscience de leurs capacités à s’approprier les dispositifs que l’Etat sénégalais a mis en place, comme l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi des jeunes (ANPEJ), le Fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP), etc.", a-t-il expliqué.
 
L’idée, a ajouté le directeur de Timbuktu institute, c’est de faire en sorte que ces jeunes-là puissent prendre conscience de leurs potentiels en présentant des projets viables et à être autonomes.

Dr Bakary Samb a relevé que le Sénégal, tout comme les autres pays du continent, pourrait bénéficier de ce dividende démographique si les jeunes sont formés.
 
Cette formation est également destinée à des jeunes formés en langue arabe qui, parfois, se retrouvent sans offre d’emplois.

"Depuis 2012, le président de la République, Macky Sall a fait des efforts, en créant le baccalauréat arabe, en permettant aux bacheliers en arabe d’accéder aux universités et en ouvrant une section qui leur est dédiée à l’Ecole nationale d’administration (ENA)", s’est-il réjoui.
 
"Nous voulons, dans le cadre de cette initiative, renforcer cela, pour que les arabisants puissent trouver leur place sur l’échiquier politique, économique et social", a dit Dr Samb, également enseignant-chercheur au Centre d’études des religions (CER) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (nord).

ADE/ASB