Serigne Mbaye Thiam
APS
SENEGAL-EDUCATION

Serigne Mbaye Thiam "satisfait" du séminaire sur la rentrée des classes

Saly-Portudal (Mbour), 19 sept (APS) – Le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam a tiré un bilan "satisfaisant" des travaux du séminaire de préparation de la rentrée des classes 2016-2017, qui a été clôturé, dimanche à Saly-Portudal (Mbour), a constaté l’APS.


Ouvert vendredi sur le thème "une gouvernance efficace pour relever les défis", ce séminaire qui avait regroupé l’ensemble des Inspecteurs de l’éducation et de la formation (IEF), d’académie (IA) et des différents chefs de ce service du ministère de l’Education, a permis d’identifier quatre défis majeurs, a précisé M. Thiam.

Le premier défi, "c’est d’abord celui d’une très bonne rentrée scolaire qui marque une avancée par rapport aux années passées", a relevé Serigne Mbaye Thiam.

"Les IEF se sont encore engagés à assurer le démarrage effectif des cours le jour de la rentrée dans, au moins, dix écoles élémentaires, cinq collèges d’enseignement moyen, deux lycées et deux structures du préscolaire dans leurs circonscriptions, accompagnés par les inspecteurs d’académie", a rapporté le ministre.

"Cela sera, selon lui, un pas supplémentaire par rapport à toutes ces années passées où on pensait que le fait de ne pas démarrer le jour de la rentrée est une fatalité de notre système éducatif".

Partageant les expériences et les bonnes pratiques d’anciens inspecteurs de l’éducation qui ont participé à cette rencontre de Saly-Portudal, Serigne Mbaye Thiam a invité les IA et les IEF à visité, pendant les dix ou quinze premiers jours de la rentrée, l’ensemble des établissements du Sénégal et les enseignants.

Le deuxième défi c’est "une gestion efficiente et rationnelle des ressources au premier desquelles la ressource humaine qui est la plus importante du ministère et de la carte scolaire", a dit M. Thiam, soutenant que beaucoup de ressources matérielles, financières ou humaines injectées dans le système souffrent de "gestion toujours pas rationnelle".

"Des progrès ont été certes faits, mais des améliorations sont encore possibles", a-t-il affirmé, ajoutant que le troisième défi est "celui du pilotage pédagogique du système éducatif, pour améliorer la qualité et la formation du personnel de l’éducation".

Le ministre a retenu que le quatrième et dernier défi est celui "d’avoir un climat scolaire apaisé qui est constitue un défi à tous les niveaux".

"Cette question n’est pas seulement l’affaire du gouvernement. C’est aussi l’affaire des communautés de base, des IEF qui doivent avoir un dialogue permanent avec les enseignants, les organisations syndicales, mais aussi les IA qui doivent être des structures d’alerte pour le niveau central pour alerter sur les conflits et les malentendus éventuels qui peuvent y avoir", a insisté le ministre.

ADE/PON