La co-présidence va
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SENEGAL-FRANCE-EDUCATION-FINANCEMENT

La co-présidence va "garantir le succès" de la Conférence sur le financement de l’éducation (Christophe Bigot)


Dakar, 30 jan (APS) - La co-présidence sénégalo-française de la 3e Conférence internationale de financement du Partenariat mondial pour l’éducation (GPE, en anglais), prévue à partir du 2 février prochain à Dakar, est ’’un atout" pour le succès de cette rencontre destinée à mobiliser 3,1 milliards de dollars entre 2018 et 2020, a estimé, mardi à Dakar, l’Ambassadeur de la France au Sénégal.

L’objectif du refinancement du fonds du GPE est de garantir l’accès à l’éducation de quelques 870 millions d’enfants.


Christophe Bigot, qui s’entretenait avec l’APS, a laissé entendre que "la co-présidence est un atout pour cette conférence qui sera un grand succès du fait de la qualité des personnalités, du nombre des participants et de par les annonces qui seront faites en termes de soutien au partenariat mondial pour l’éducation".


En réponse à l’invitation du chef de l’Etat sénégalais Macky Sall, le président français vient co-présider la 3e Conférence internationale sur le financement du Partenariat mondial pour l’éducation qui devrait réunir les pays donateurs et les bénéficiaires.


"La co-présidence marque l’importance accordée par la France à cette question centrale, l’éducation. Maintenant il revient aux donateurs d’annoncer leurs contributions pour atteindre l’objectif de 3,1 milliards dollars qui sont certes importants, mais qui ne correspondent pas à l’immensité des besoins", a relevé Christophe Bigot.


Parlant toujours de l’importance de l’éducation dans la visite du président français au Sénégal, il a indiqué que des élèves canadiens, français et sénégalais, venus de divers établissements de Dakar, vont présenter aux chefs d’Etat leurs réflexions sur l’école du futur faites au lycée John Kennedy.


Les ressources financières attendues de la rencontre de Dakar sont destinées à une reconstitution du fonds du Partenariat mondial pour l’éducation, afin de revitaliser le financement en faveur de l’éducation dans 60 pays en développement et transformer les résultats scolaires en opportunités pour des millions d’enfants dans le monde, avait expliqué vendredi dernier, en conférence de presse, le ministre de l’Education, Serigne Mbaye Thiam.


Les 87 pays en développement membres du Partenariat mondial pour l’éducation, dont la présidence du Conseil d’administration est assurée par l’ancienne Première ministre australienne, Julia Gillard, souhaitent obtenir 3,1 milliards de dollars pour garantir l’accès à l’éducation à quelque 870 millions d’enfants et de jeunes à travers le monde.

PON/ASG/ASB