Des responsables préconisent
APS
SENEGAL-MONDE-MIGRATION

Des responsables préconisent "un réseau solide’’ pour la défense des droits de l’Homme

Dakar, 18 sept (APS) - Les initiateurs d’une session de formation en droit international des droits de l’homme, ouverte lundi à Dakar, invitent les pouvoirs publics sénégalais et les défenseurs des droits de l’homme à développer "un réseau solide" pour la protection et le respect des droits humains.
 
A l’initiative de la Fondation René Cassin et de la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté, cette session vise la promotion des droits de l’Homme dans le cadre des institutions judiciaires et administratives nationales. 
 
Cette session de formation en droit international des droits de l’homme, initiée en 2003, en est à sa 8e édition, laquelle réunit des acteurs et défenseurs des droits de l’homme d’Afrique de l’Ouest et du Centre ainsi que des étudiants et des journalistes.
 
"Depuis quelques décennies, la gestion des flux migratoires internationaux est devenue une question d’intérêt stratégique économique, social et même sécuritaire pour les Etats et la problématique de la migration figure de manière générale en bonne place à l’ordre du jour de la communication internationale" indique le document.
 
Selon cette source, "il importe d’ancrer dans les débats, une approche fondée sur le respect et la protection des droits de l’homme qui garantisse la dignité de la personne humaine dans chaque trajectoire migratoire entreprise".
 
Intervenant au cours de cette rencontre, Diatourou Ndiaye, directeur de cabinet du Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne, a rappelé l’importance du phénomène migratoire à travers l’histoire de l’humanité.
 
"En tout temps, a-t-il dit, l’être humain s’est illustré par le besoin d’échanger et de circuler librement. Il revient aux acteurs et aux Etats de protéger les droits de l’homme qui garantissent la dignité de la personne".
 
"Les Etats, eu égard à leurs responsabilités de protéger, doivent veiller à ce que la migration intervienne dans un contexte équitable et dans le respect de la dignité de la personne conformément aux normes du droit international", a ajouté le directeur de cabinet du Premier ministre.
 

SDI/BK