Un projet veut protéger 18 mille jeunes vulnérables à Diourbel
APS
SENEGAL-SOCIETE-COVID-19

Un projet veut protéger 18 mille jeunes vulnérables à Diourbel

Diourbel, 17 déc (APS) - Le projet joining forces for africa (JOFA) financé par l’Union européenne (UE) envisage d’enrôler 18 mille enfants, jeunes et adolescents vulnérables des communes de Diourbel et Ndoulo, en vue de les protéger contre les violences et abus dans ce contexte de covid-19, a appris l’APS.

 
‘’Le projet cible 18 mille enfants, jeunes et même adolescents, sans faire de distinction, dans les communes de Diourbel et Ndoulo’’, a indiqué jeudi Khadim Dieng, coordonnateur national Sénégal Terre des hommes Suisse.
 
Il s’exprimait au cours d’un atelier de lancement du projet Joining forces ‘’protéger les enfants contre la violence durant la covid-19’’.
 
Le consortium +Joining forces for africa+ ou l’alliance + agir ensemble pour l’Afrique+ est un projet financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de 12 mille euros dans les régions de Dakar, Diourbel, Kolda et Kaolack.
 
L’ONG Ndeyi Jirim, partenaire local de Terre des Hommes, va bénéficier d’un financement de près de 75 millions FCFA sur trois ans.
 
Six agences travaillant sur la protection de l’enfance à l’échelle internationale, notamment Plan international, Child Fun, world vision, Village d’enfant Sos, Terre des hommes et autres, ont eu à soumettre un dossier projet qui permet de répondre à la protection des enfants durant cette période de covid-19, mais aussi après cette période de pandémie.
 
‘’Dans ce contexte lié à la pandémie de covid-19 (…) l’Etat avait pris un certain nombre de mesures et on a relevé parmi ces mesures que la protection de l’enfant n’était pas assez pris en compte’’, a déploré Khadim Dieng. 
 
Le projet cible les enfants marginalisés et ou vulnérables et, naturellement, tous les enfants qui sont en situation de détention.
 
 ‘’Dans le renforcement du système de protection au niveau du CDPE, il est essentiel de leur donner des moyens qui leur permettent de prendre en charge ces enfants qu’on ne pouvait pas les toucher directement’’, a relevé M. Dieng.
 
Cette rencontre a aussi été une occasion de faire un don de masques, de savon, de gel et même d’habits pour permettre que ces enfants soient parties prenantes, bénéficiaires des actions que le projet est en train de dérouler à Diourbel.
 
 

FD/MD