Tambacounda : la région médicale travaille sur une cartographie des bénéficiaires de l’Action sociale
APS
SENEGAL-SOCIAL-SANTE

Tambacounda : la région médicale travaille sur une cartographie des bénéficiaires de l’Action sociale


Tambacounda, 12 fév (APS) - Le médecin-chef de la région médicale de Tambacounda, Dr Habibou Ndiaye a indiqué, samedi, que sa structure sanitaire travaille sur la mise à disposition d’un paquet de prestations aux personnes nécessiteuses.


Dr Ndiaye qui s’exprimait lors des journées régionales de la santé et de l’action sociale a dit que "la région médicale travaille avec le service dédié sur l’élaboration d’une cartographie des bénéficiaires de l’action sociale dans la région".

Il s’agira de "mettre à leur disposition un paquet de prestations en termes de vaccination, de suivi nutritionnel, de consultations prénatales" a-t-il fait savoir.

Selon Dr Ndiaye, "près de 900 personnes ont bénéficié des 1.800 cartes d’égalité des chances distribuées dans la région l’année dernière".

Le médecin-chef de région a aussi salué "la volonté des autorités sanitaires et administratives de faire en sorte que tous les infirmiers et sages-femmes qui sortent du centre régional de formation en santé (CRFS) soient recrutés et affectés à Tambacounda".

Les laisser à Tambacounda est une manière de "mieux fidéliser le personnel" et "éviter que les agents de santé affectés soient amenés à repartir peu de temps après" a estimé le docteur Habibou Ndiaye.

Il fait remarquer que "le centre a évolué de la formation d’assistants techniques, d’assistants infirmiers, à la formation d’infirmiers et de sages-femmes. Et beaucoup d’entre eux sont recrutés par les comités de santé, ou vont servir dans d’autres régions".

Dr Ndiaye a aussi suggéré la formation sur place d’infirmiers anesthésistes, avec l’appui du médecin anesthésiste de l’hôpital régional, et sous la supervision de la faculté de médecine de Dakar et de l’ENDSS afin de doter les blocs de Goudiry et Maka fermés depuis cinq ans faute d’anesthésistes.

"Nous pensons qu’il faut dépasser cette question. Faire ce que d’autres pays comme le Bénin, le Togo, etc. ont réussi", a retenu Dr Ndiaye qui a souligné que dans ces pays des infirmiers opèrent et anesthésient.

Concernant le bloc de Koumpentoum, le médecin-chef de région a souligné que "le personnel est disponible et il n’attend que l’équipement d’ici au mois d’avril pour démarrer".


ADI/PON