5G : les gouvernements appelés à se mettre d’accord pour ’’suffisamment de spectre harmonisé
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MONDE-TELECOMMUNICATIONS

5G : les gouvernements appelés à se mettre d’accord pour ’’suffisamment de spectre harmonisé"

Dakar, 1er fév (APS) - La GSMA, un organisme regroupant les intérêts des opérateurs de téléphonie mobile dans le monde, appelle les gouvernements à "se mettre d’accord afin d’avoir suffisamment de spectre harmonisé pour permettre les débits 5G les plus rapides, des appareils abordables et une itinérance internationale sans interférences transfrontalières".
 
 
Dans cette perspective, gouvernements et régulateurs sont appelés à "s’engager à répondre aux besoins de la 5G en vue de la Conférence mondiale des radiocommunications qui aura lieu en 2019 (CMR-19)". 
 
"La 5G est en mesure de créer une société ’hyper connectée’, répondant aux besoins variés d’un ensemble très diversifié de connexions - des machines industrielles dans les usines aux véhicules automatisés, en passant par des services en pleine croissance comme la vidéo à la demande", écrivent les responsables de cet organisme dans un communiqué transmis à l’APS.
 
"Bien que le secteur de la téléphonie mobile, les institutions universitaires et les organismes définissant les normes internationales développent les technologies essentielles à la 5G, la réussite dépendra fortement d’un accès abordable à la quantité de spectre requise", a déclaré John Giusti, chef de la Réglementation à la GSMA, qui réunit "près de 800 opérateurs et 300 sociétés appartenant à l’écosystème mobile".
 
Il s’agit de des fabricants de téléphones et dispositifs, d’éditeurs de logiciels, de fournisseurs d’équipements, de fournisseurs de services Internet et d’entreprises de secteurs connexes.
 
"Il est primordial que suffisamment de nouveaux spectres soient mis à disposition de la téléphonie mobile – et que les opérateurs soient autorisés à réaffecter le spectre existant pour la 5G lorsque cela sera nécessaire", ajoute M. Giusti dans des propos rapportés par le communiqué.
 
Il souligne que les gouvernements "jouent un rôle central dans le processus de la CMR-19 pour identifier le spectre harmonisé pour la 5G et encourager l’investissement nécessaire dans les réseaux". 
 

BK/PON