Services améliorés en eau et assainissement : 1.569 branchements prévus dans huit communes de Kaffrine
APS
SENEGAL-HYDRAULIQUE

Services améliorés en eau et assainissement : 1.569 branchements prévus dans huit communes de Kaffrine

Kaffrine, 18 sept (APS) - Le Projet eau et assainissement en milieu rural (PEAMIR) prévoit la réalisation de 1.569 branchements dans le département de Kaffrine (centre), en vue d’améliorer l’accès des populations rurales de cette zone à des services améliorés d’eau potable et d’assainissement, a-t-on appris vendredi du responsable de la communication et des relations publiques de l’Office des forages ruraux (OFOR), Papa Sambou Niang.

Le PEAMIR est un projet de l’Etat du Sénégal mis en œuvre par l’OFOR et financé par la Banque mondiale pour la période 2018-2022.
 
"Sur quatre ans, le PEAMIR va réaliser 30.000 branchements particuliers dans la zone centre, et pour le département de Kaffrine, nous avons prévu 1.569 branchements", a déclaré M. Niang.
 
Le responsable de la communication et des relations publiques de l’OFOR s’exprimait en marge d’un atelier de mise en place des comités de ciblage des personnes vulnérables dans le cadre du Projet eau et assainissement en milieu rural (PEAMIR).
 
Cette rencontre présidée par le sous-préfet de Katakel, Mouhamadou Thioubadou Hanne, a enregistré la présence de responsables des communes concernées par le projet que sont Gniby, Boulel, Kahi, Diamagadio, Diockoul Mbelbouck, Kathiotte, Médinatoul Salam 2 et Nganda.
 
"Dans le département de Kaffrine, nous allons réaliser 201 branchements dans la commune de Kahi, 218 à Boulel, 175 à Gnibi, 180 à Diamagadio, 227 à Diockoul Mbelbouck, 258 à Kathiotte, 192 à Médinatoul Salam et 118 à Nganda", a détaillé Papa Sambou Niang.
 
L’objectif du PEAMIR, qui intervient dans les cinq régions du centre du Sénégal (Thiès, Diourbel, Fatick, Kaolack et Kaffrine), "est de soutenir les réformes en cours dans les sous-secteurs de l’hydraulique et de l’assainissement rural", a-t-il expliqué.
 
Le projet ambitionne de "renforcer les performances des acteurs publics et privés en vue d’améliorer l’accès des populations rurales des zones sélectionnées à des services améliorés et durables d’eau potable et d’assainissement", a-t-il ajouté.
 
Dans cette perspective, cet atelier consistait à mettre en place un cadre participatif aux activités de ciblage des pauvres dans les localités d’intervention, selon Papa Sambou Niang.
 
Pour qu’une personne soit éligible au PEAMIR, "il faut qu’il y ait une distance de 30 mètres entre le ménage et le tuyau principal’’, sans compter que le postulant "doit être une personne vulnérable".

Et M. Niang de signaler que "chaque personne choisie par le PEAMIR doit mettre cinq mille francs CFA comme apport sur consommation". 

MNF/BK/ASG