Le comité pour la commémoration reçu par le président Moustapha Niasse
APS
SENEGAL-HISTOIRE-COMMEMORATION

Le comité pour la commémoration reçu par le président Moustapha Niasse

Dakar, 2 mai (APS) - Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse a reçu, mercredi à Dakar, le comité pour la commémoration de Mai 68 au Sénégal dans le cadre de l’organisation du 50-ème anniversaire de ces évènements prévu le 29 et le 30 mai prochains.
 

"Nous sommes venus ce matin rencontrer le président de l’Assemblée Moustapha Niasse qui a bien voulu nous accorder une audience pour connaître dans le détail le projet que nous devons mettre en œuvre les 29 et 30 mai", a dit M. Abdoulaye Makhtar Diop au nom du comité, à leur sortie d’audience.
 
"50 ans après le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse a salué cette initiative en tant que acteur de l’époque, agent de l’Etat, directeur de l’information", a-t-il indiqué, ajoutant qu’à l’occasion "il (Moustapha Niasse) nous a raconté les évènements successifs qui ont conduit au déclenchement à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar mais aussi toutes les conséquences au plan politique, institutionnel et au plan social".
 
"Vous avez ici des acteurs et une actrice qui ont vécu en tant que étudiants mais qui ont su concilier le combat estudiantin et corporatiste avec les études pour aujourd’hui, à travers la plate-forme, traduire le message des étudiants de Mai 68", a témoigné M. Diop. 
 
Selon lui, "c’est le but de notre audience avec le président Moustapha Niasse qui est un acteur et une des mémoires de l’histoire de ce pays. Il en a fait la démonstration devant nous et contribue généreusement au frais d’organisation de cet évènement".
 
"Nous voulons non seulement inviter les étudiants de l’université de Dakar mais de toutes les universités du Sénégal parce qu’il y a les événements de Mai 68 qu’ils n’ont pas vécus et l’histoire du pays qui sera revisitée", a-t-il lancé. 
 
"Ce sont des matériaux de réflexion idéologique extrêmement forts d’abord dans la relation avec les étudiants et dans la relation entre l’étudiant et l’autorité", a souligné Abdoulaye Makhtar Diop, rappelant que "nous avons pu mener des grèves en dépit des bribes parce qu’à l’époque nous étions armés idéologiquement et bien formés culturellement".
 

DS/MD/PON